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3 bonnes raisons pour aller marcher aux collines d’Alembert en cette fin d’automne

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Ahhh…La fin de l’automne, cette période ambiguë entre les dernières feuilles à atteindre le sol et la première bordée de neige. Ce n’est pas la saison favorite de beaucoup de monde. Pourtant, il y a plein d’avantages à jouer dehors pendant cette courte période. Voici quelques bonnes raisons pour faire une saucette aux collines d’Alembert à ce temps particulier de l’année :

Un bain de lumière fort nécessaire
La baisse de luminosité et le mercure en dégringolade sont des éléments motivateurs pour rester au chaud, paradoxalement, c’est aussi pourquoi les activités en extérieur sont à privilégier. Toute goutte de soleil et activité physique font du bien à l’esprit en ces temps parfois gris. Il faut faire des réserves pour l’hiver! Tels des amants à la fin d’un cycle, baignons nos minois dans le soleil, même s’il s’éloigne doucement…

Un panorama différent
Les collines d’Alembert sont situées à une dizaine de kilomètres de Rouyn-Noranda, sur un paysage de plaine et aux formes géologiques variées (coussin volcanique, veine de quartz, faille, éboulis rocheux)[1]. L’idée d’y marier une randonnée et un pique-nique au sommet est particulièrement appréciable. À cette courte période de l’année, les couleurs des végétaux changent. La vue d’en haut est bien différente de celle qu’on y connaît en été et même au début de l’automne. À titre d’exemple, depuis le banc du castor, on distingue une tourbière dorée ainsi qu’une dame de castor.

Des nouvelles vedettes
À travers les branches dénudées, on joue les espions de la forêt. Lors de mon passage, j’ai aperçu une gélinotte huppée. L’oiseau a bien pris soin de gonfler le plumage de son cou pour me montrer toute sa splendeur… et m’avertir de rester où j’étais. C’est aussi le moment idéal pour remarquer la végétation qui reste après la photosynthèse et la saison luxuriante. Des champignons aux couleurs vives pointent le bout de leur tête, les mousses sont plus facilement identifiables et les lichens aussi. D’ailleurs, saviez-vous que « les lichens sont des organismes fascinants. De fait, ils sont une symbiose entre un champignon et une algue (ou plus rarement une cyanobactérie)[2] »? Vous verrez peut-être ces petites coiffes végétales sous un autre angle lors de votre prochaine randonnée.

Se permettre la tranquillité de la nature et s’emplir les narines des bouquets odorants de la fin de l’automne ne peuvent que nous préparer doucement à la venue de la vraie saison froide. Pourquoi ne pas terminer cette journée avec un plat préalablement mijoté, question de ne pas abandonner bêtement les stimuli sensoriels dans le sentier ? Ça sonne comme un dimanche parfait, moi je dis!

Bonne randonnée !

P.S. Lors de vos sorties d’automne, n’oubliez pas de porter des couleurs vives, on ne voudrait pas vous m’éprendre pour un petit gibier. Le ragoût de randonneurs n’est pas très bon, de toute façon. Aussi, ce qui pousse sur le sentier, doit rester sur le sentier pour préserver les écosystèmes.

[1] Source : Plein air à la carte

[2] Source : Québec science

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