TOP 10 des activités à faire dans les parcs nationaux de l'Abitibi-Témiscamingue - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Chers touristes, la plupart des établissements et activités sont de nouveau accessibles, et ce, en toute sécurité. Contactez l’entreprise avant de vous y rendre afin de bien préparer votre visite et prenez connaissance du Serment des voyageurs. Bon séjour!

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TOP 10 des activités à faire dans les parcs nationaux de l’Abitibi-Témiscamingue

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Nous avons la chance d’avoir deux parcs nationaux sur notre territoire. Ils nous permettront de décrocher, de nous évader cet été, deux bonnes bouffées d’air!  Il y a bien sûr la fameuse passerelle, mais les parcs d’Aiguebelle et d’Opémican ont beaucoup plus à nous offrir. Je vous le démontre par 10 :

1) Le lac Matissard en famille

C’est l’endroit chéri des familles à Aiguebelle. Il y a là tout ce qu’il faut pour passer du bon temps ensemble. Les possibilités d’hébergement sont vastes : camping (Abijévis), prêt à camper ÉTOILE, et même chalet (avec quai). Il y a une plage, un centre de location de planche à pagaie, de pédalo et de canot. Il y a aussi une aire de jeux et un service de prêt de vélo pour les enfants. Finalement, un dépanneur avec «slush » ;-)!

Photo : Hugo Lacroix


 

2) Le Garde-feu, les Paysages et l’Aventurier

Outre La Traverse, avec sa fameuse passerelle suspendue, le parc national d’Aiguebelle propose une dizaine de sentiers pédestres. Mes préférés? L’Aventurier qui fait le tour du lac La Haie en marchant sur les escarpements rocheux. À la fin juin, il réserve aux vrais randonneurs un grand champ de fleurs roses (Rhododendron canadense?) et en août moult bleuets. Le Garde-feu est un bon 2 km avec un dénivelé de 120 m. Le degré de difficulté est intermédiaire. En haut, on trouve une réplique de la tour originale. De là, la vue sur nos espaces est É-POUS-TOU-FLANTE! L’endroit parfait pour un pique-nique romantique. Le sentier Les Paysages porte très bien son nom. L’escalier hélicoïdal et les escarpements rocheux avec points de vue ont de quoi plaire. Un 2 km assez accessible.

Moi, avec le nez dans les fameuses fleurs roses de l’Aventurier


 

3) Un camp, un lac

À peu près chacun des camps rustiques du parc national d’Aiguebelle vient avec un lac qui lui est propre ainsi qu’une embarcation. Allo les bains de minuit (oups)! Blague à part, c’est le summum de l’expérience de décrochage. Isolé(s) dans un vaste monde, sans réseau cellulaire, ni électricité. Il y a quelque chose de grisant là-dedans. En gros l’expérience : vous seul ou avec un ou des êtres chers,  une cabane en bois, un souper sur le feu, une bière locale, les bruits (cri) de la faune environnante, des confidences, des rires, un lac, un coucher de soleil et un ciel étoilé… S’il pleut, profitez-en pour lire le journal de bord laissé dans chaque camp. Assoyez-vous confortablement pour lire le récit de ceux qui sont passés là avant vous.

Mon expérience du camp rustique à Aiguebelle


 

4) Le lac Loïs en planche à pagaie ou en kayak de mer

Le lac Loïs, à Aiguebelle, est méconnu et pourtant…il offre donc une expérience paisible. Sa superficie permet de s’évader de quelques heures à quelques jours. On peut y faire des escales sur une île, sur la rive sablonneuse d’une petite baie ou encore sur une pointe. Quelques emplacements de camping sont aussi aménagés. Les excursionnistes reviennent souvent en racontant avoir aperçu l’un ou l’autre des animaux (castor, orignal, ours par exemple) qui peuplent ce coin de territoire protégé.


 

5) Le Partage des eaux

Découvrez, tout au long de ce parcours, les éléments les plus spectaculaires du paysage d’Aiguebelle. Par la même occasion, franchissez la ligne de partage des eaux, là où prend tout son sens le mot « Abbittibbi » qui signifie en anicinabe « là où les eaux se séparent ». Au cours de cette activité, vous alternerez les sorties en canots avec de courtes randonnées pédestres! Informez-vous à l’accueil du Centre de découvertes et de services.

Mathieu Dupuis


 

6) Le secteur de la rivière Kipawa

Le pont donnant accès à ce secteur a été emporté par la crue des eaux au printemps 2019, de sorte qu’il a été inaccessible l’été dernier, lors de l’ouverture officielle du parc national d’Opémican.  C’est donc la grande nouveauté de l’été! On y va pour les prêts à camper ÉTOILE et les emplacements de camping situés aux pieds des grands pins et au-dessus des parois rocheuses du lac Témiscamingue. La vue est à couper le souffle! Il y a trois sentiers pédestres dans le secteur, qui longent les parois rocheuses ou la Grande Chute de la rivière Kipawa qui deviendra probablement l’emblème d’Opémican, tant elle est impressionnante. Les enfants profiteront du parcours d’hébertisme. C’est mon expérience incontournable de l’été!

Photo : Mathieu Dupuis


 

7) Prêt à camper ÉTOILE, grands pins et mouches à feu

L’an dernier, première semaine de juillet, je vivais une expérience magique à Opémican. Je dormais dans l’un des prêts à camper ÉTOILE dans le secteur de la pointe. J’avais passé la soirée à discuter autour du feu, aux pieds des grands pins. Je suis allée au bloc sanitaire, puis suis rentrée avec une lampe frontale. J’ai ouvert toutes les fenêtres. L’air était bon! Je me suis glissée dans mon sac de couchage, j’ai éteins et là, j’ai réalisé que tout autour, il y avait des lucioles, des dizaines. J’ai passé une partie de la nuit éveillée, ne voulant rien manquer de ce spectacle!

Photo : Louis Jalbert


 

8) Camping à l’Île aux fraises

Les plus aventuriers sont toujours récompensés. Une île rien que pour eux. Rendez-vous au parc national d’Opémican, à l’accueil de Laniel, informez-vous sur le tracé, prenez l’un des canots de la marque Abitibi & co disponibles sur place, vous êtes en chemin vers l’Île aux fraises.  Et quel nom charmant! Le parcours s’étire sur l’un des plus plans d’eau du Québec : le lac Kipawa. Le petit coin de paradis offre des couchers de soleil spectaculaire. Et pourquoi ne pas y taquiner le doré tant qu’à y être?

Photo : Mathieu Dupuis


 

9) Le patrimoine de la pointe Opémican

L’histoire dans laquelle nous sommes plongés remonte au XIXe siècle. En parcourant, à pied ou à vélo, les bâtiments historique de la pointe Opémican, vous pourrez revivre l’époque des draveurs et du flottage de bois grâce à des panneaux d’interprétation et de l’animation 3D.  Le hangar en bois, l’atelier du forgeron, l’atelier mécanique, l’auberge, dévoilent leurs secrets par l’entremise du sentier Les Estacades. Vous pouvez aussi découvrir le poste de relais pour le flottage du bois en canot, accompagné d’un garde-parc naturaliste. Les anecdotes loufoques sont évidemment incluses.

Photo : Mathieu Dupuis


 

10) Le plein air à la pointe Opémican

Il y a de plus en plus de possibilités autour du Centre de découvertes et de services (dont l’architecture est fort impressionnante soit dit en passant). Les randonneurs trouveront quatre sentiers allant de 1,6 à 6 km. Le degré de difficulté lui va de facile à intermédiaire. Mon préféré, celui des Piers, qui gagne en altitude et qui offre une belle vue sur le poste de relais ainsi que sur le lac Témiscamingue. Vous pouvez emprunter la piste Les Estacades en vélo. Elle est assez facile, donc accessible à toute la famille. Appréciez toute la mesure de ce merveilleux territoire, au fil de l’eau, en canot ou en kayak, sur les chemins parcourus par les Anishnabeg. Renseignez-vous sur les circuits de canot-camping. La baie d’Opémican offre aussi un paysage spectaculaire pour expérimenter la planche à pagaie.

Photo : Louis Jalbert

De quoi rentabiliser l’achat d’une carte d’accès annuelle, qui soit dit en passant est à 50% cet été. Vous m’en donnerez des nouvelles! Honnêtement, j’adorerais!

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