Christine Girard, notre grande fierté! - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Christine Girard, notre grande fierté!

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[Article mis à jour le 5 décembre 2018]

« La victoire du sport propre » !

Christine Girard a finalement reçu ses deux médailles olympiques ce lundi 3 décembre 2018.

Lors d’une cérémonie ayant eu lieu à Ottawa, elle a enfin pu porter fièrement sa médaille d’or pour les Jeux Olympiques de Londres de 2012 et sa médaille de bronze pour les Jeux Olympiques de Pékin de 2008. Ses rivales ont, en effet, été disqualifiées rétroactivement pour dopage. Christine Girard, notre championne haltérophile de l’Abitibi-Témiscamingue, est fière de sa victoire, de la victoire du sport propre.

Elle devient donc la première médaillée d’or en haltérophilie de l’histoire olympique canadienne ! Bravo, Christine !

Christine Girard, accompagnée de ses trois enfants, sur le podium lors de la cérémonie du 3 décembre 2018 pour lui remettre la médaille d'or et la médaille de bronze en haltérophilie pour les Jeux Olympiques de Londres 2012 et Pékin 2008.

Crédit photo : Serge Gouin

[Article original datant du 31 juillet 2012]

Je ne dois pas être la seule à avoir échappé une larme lorsqu’elle est montée sur le podium, NOTRE Christine? On doit aussi avoir été nombreux à avoir poussé le 133kg avec elle à l’épaulé-jeté, à sourire, à s’amuser comme elle, à partager son enthousiasme ? En ce moment on doit être plusieurs à lire les grands titres sur le Web en se bombant le torse, en se disant avec fierté que c’est une petite fille de chez nous. Elle nous l’avait promise cette médaille, nous l’attendions. Quels beaux moments, elle nous a fait vivre! Christine Girard est devenue aujourd’hui, la première haltérophile canadienne à remporter une médaille olympique, en décrochant le bronze dans l’épreuve féminine des moins de 63 kg aux Jeux de Londres. Quel accomplissement!

Il ne nous en fallait pas tant. Peu importe ce qui serait arrivé aujourd’hui, nous aurions été fiers d’elle. Dans les dernières années, elle n’a pas seulement battu de nombreux records, elle a aussi gagné notre cœur. On l’aime parce qu’elle est naturelle, posée, équilibrée et passionnée. Elle n’a pas peur des défis, elle est un exemple à suivre, elle est fière et aime sa région autant que nous sommes fiers d’elle et l’aimons.

Elle a beau être née en Ontario et habiter aujourd’hui en Colombie-Britannique, son cœur est en Abitibi-Témiscamingue. Son profil sur le Web ne laisse aucun doute : « Bien que je me sois habituée à ma nouvelle vie, il n’y a pas une journée qui passe sans que ma région complète me manque! Je m’ennuierai probablement toujours de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui s’y trouvent, même si j’aime aussi la nouvelle vie que je me bâtis dans l’Ouest canadien ». Tourisme Abitibi-Témiscamingue l’a nommée Ambassadrice en 2009. Le président de TAT, Jocelyn Carrier, expliquait alors que : « Sa fierté régionale est contagieuse et elle l’exprime avec tant de passion et de sincérité qu’on ne peut faire autrement que de tomber sous le charme ».

Bravo Christine! Nous avons bien hâte de pouvoir te démontrer toute notre fierté lors de ton prochain passage à Rouyn-Noranda!

Un commentaire

  1. Alain Chartier dit :

    je viens de quévillon, je reste présentement a Palmarolle, je travaille a contrat a La Sarre, Rouyn Noranda et Ville marie. au témiscamingue les gens trouve cela insultant de se faire appeler Témiscabitibien. ailleurs en Abitibi, personne ne se prend pour un témiscamien. donc pourquoi avez vous ou cautionnez vous ce néologisme innacceptable. c’est ou la témiscabitibi ? sérieusement j’aimerais comprendre avant de poursuivre d’autres démarches pour être respecté dans mes racines identitaires. merci!

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