Jean-Philippe Rioux-Blanchette - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Jean-Philippe Rioux-Blanchette

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« Si je pense habiter toujours ici? C’est écrit dans le miel… » – Jean-Philippe Rioux-Blanchette

Oui, dans le miel, vous avez bien lu. Jean-Philippe aime particulièrement les jeux de mots et les expressions transformées.

« Ça veut dire que c’est pas indélébile, précise-t-il. Mais je ne vois pas un endroit où j’aurais plus d’opportunités, plus de facilité, plus de plaisir à vivre qu’ici pour l’instant. Je n’ai jamais fait de plan de vie, de plan de carrière, de plan de famille… ne serait-ce que quinquennal, mais il reste que je suis ici pour un bon boutte. C’est comme la rétention de la région qui est assez forte pour me garder malgré mon absence de plan à très long terme. »

Sociologue de formation, Jean-Philippe Rioux-Blanchette a poursuivi son baccalauréat et sa maîtrise dans la grande métropole avant de revenir en Abitibi-Témiscamingue sur un coup de tête. «J’avais pas nécessairement l’idée de revenir en région pendant mes études, précise-t-il, mais le jour même où j’ai déposé ma maîtrise, j’ai comme senti que j’étais à une espèce de croisée des chemins. L’après-midi même, j’ai rempli un pick-up avec le stock auquel je tenais (le reste, je l’avais choisi le premier juillet dans les rues, donc j’ai laissé le premier juillet au premier juillet…) et je suis monté en Abitibi avec mes instruments de musique, mes livres, mon matelas et mon vélo. » L’essentiel, quoi!

Mais à quoi peut bien servir un diplôme de sociologue en région? À un peu de tout! « Le lendemain de mon arrivée, je me suis ramassé avec un emploi au Petit Théâtre du Vieux-Noranda comme directeur de production, confie-t-il. Depuis, j’ai eu des contrats à droite et à gauche sans les avoir jamais cherchés. Finalement, l’Abitibi a pris mes forces sans nécessairement me taguer comme sociologue directement. Puisque ce sont des gens que je connais, plus souvent qu’autrement, qui me passent en entrevues, ils me prennent à cause de mes forces alors qu’à Montréal, j’aurais jamais le pied dans la porte à cause de mon diplôme. Ils t’engagent en fonction de ton profil, c’est-à-dire ton cv, alors qu’ici, on peut se débrouiller avec une personnalité, un peu de contact et du bagou. Je ne savais pas trop pourquoi je revenais et je suis revenu avec beaucoup d’opportunités, plus que je pensais. »

Jean-Philippe Rioux-Blanchette

Jean-Philippe Rioux-Blanchette

À l’occasion blogueur pour la ville et pour Valorisation Abitibi-Témiscamingue, Jean-Philippe trouve ici la chance d’exercer son penchant pour l’écriture et les communications, tout comme son amour pour la musique. La semaine dernière, il participait à deux spectacles dans la même fin de semaine, l’un à Val-d’Or et l’autre à Rouyn-Noranda. Bien qu’il joue des instruments à cordes et chante (parfois ses propres compositions), il ne se produit pas encore en son propre nom, mais fait souvent de la direction musicale.

Parce qu’il participe au dynamisme de notre région et qu’il est un véritable passionné, Jean-Philippe Rioux-Blanchette fait partie des Gens de l’Abitibi-Témiscamingue!

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