Véronique Filion - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Véronique Filion

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« Je me fous de ce que les gens pensent, je suis ma propre boussole. Je dois être à la bonne place, parce qu’une boussole ben ça indique le nord ! » – Véronique Filion.

De l’écriture à la mise en scène, en passant par le jeu et la formation, Véronique Filion est une artiste multidisciplinaire qui fait de la scène théâtrale son vrai terrain de jeu.

Véronique Filion

Crédit photo : Danaë Ouellet.

Née à La Sarre en 1975 et déménagée à Amos à la 5e année du primaire, Véronique Filion a plus tard migré vers le Cégep de Gatineau pour étudier les Sciences pures. Elle est d’ailleurs d’avis que c’est ce qui lui confère son côté très cartésien qui l’aide beaucoup en création. Elle obtient ensuite son baccalauréat en Cinéma et théâtre à l’Université Laval et poursuit ses études à la maîtrise en Littérature, mais sans la compléter.

C’est à l’université que Véronique rencontre un Beauceron du nom de Bruno Turcotte. Ensemble, ils choisissent alors l’Abitibi-Témiscamingue : « On est venu à Amos en 2001, temporairement. Et ça fait 15 ans que nous y sommes », raconte Véronique. Ils sont en couple depuis maintenant 18 ans et travaillent tous les jours ensemble. « Pour moi, il a toujours été impensable qu’un couple travaille chacun de son bord. » Leurs trois garçons, Viktor (11 ans), Misha (9 ans) et Vania (3 ans), les accompagnent dans certains de leurs projets.

Véronique aime le cinéma, la lecture, la mode et le théâtre, les musées, le beau. Parmi ses réalisations, il y a le circuit Amos vous raconte son histoire, La Folle odyssée de Bernadette et plusieurs pièces pour jeune public, dont trois éditées. Véronique fait aussi de l’animation, écrit des sketchs, parfois des chansons et s’occupe des communications de son organisation. Elle a aussi donné dans la radio, l’enseignement du ballet et du théâtre, l’impro, le court-métrage, la publicité. Juste ça… Depuis peu, elle tente de focaliser sur le théâtre.

Dans ses projets en cours, Véronique travaille sur le circuit pour une autre ville de la région ainsi que sur l’adaptation en bande dessinée d’une de ses premières pièces intitulée Michel et le Loup, portant sur Michel Pageau.

Si, aux premiers abords, Véronique semble débordante d’énergie et de motivation, il semble que ce ne soit pas si simple : « Je suis paresseuse, alors je dois m’occuper pour vaincre mon penchant naturel. Je suis complexe, mais pas compliquée. Je crois que je suis assez intelligente, je sais ce que je vaux et je sais ce dont je suis capable. J’ai une excellente estime de moi. Paradoxalement, j’aime aussi le rôle de l’éminence grise… Je dis à mon chum quoi dire en public, lui qui aime le spotlight. Je suis à la fois réservée et exubérante.

« Peu de gens me connaissent bien. Je garde beaucoup mes pensées, car je suis de nature virulente et chialeuse. Je suis ironique. Je n’aime pas l’autorité. C’est pourquoi je suis mon propre boss. J’ai beaucoup douté de mon choix de carrière, mais je ne sais pas ce que je pourrais faire d’autre. J’aime me costumer, pour moi ça pourrait être l’Halloween tous les jours. J’aime faire des personnages, mais n’aime pas être « moi-même » devant le public. Le fait d’enseigner aux jeunes me garde jeune, dynamique et me stimule.

« J’ai l’air d’avoir une vie de rêve : une artiste libre, des enfants en santé, un chum amoureux… mais je me suis battue pour ça, j’ai dû faire des choix et je les ai assumés. Je n’ai pas le bonheur facile, alors je doute beaucoup.» Résolue, elle ajoute : « Monétairement, je ne suis pas riche et ne le serai jamais, dommage… J’aurais aimé l’être et faire plein de spectacles ! »

Parce qu’elle a une personnalité colorée, parce qu’elle est originale, mystérieuse, et parce que c’est une mère dévouée qui mène mille et un projets, Véronique Filion est à l’image des Gens de l’Abitibi-Témiscamingue.

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