Jenny Corriveau - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Jenny Corriveau

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Jenny Corriveau

« Je suis née un jour de printemps-hivernal où la neige tombait à l’horizontal, en 1980. T’sais, quand tes parents se rendent à l’hôpital en « slidant dans slush », tu viens automatiquement au monde avec un surplus d’adrénaline maternelle. Ça fait ça il paraît. Moi, je dis que c’est pour ça que j’ai l’énergie de 28 personnes hyperactives! »

Paquet-d’nerfs-Corriveau s’est donc exilée dans les Montréal au début des années 2000.

Jenny Corriveau a œuvré dans des domaines plus variés les uns que les autres avant de retourner sur les bancs d’écoles.

Elle a étudié le bâtiment, architecture et génie. Elle est, de formation, technicienne-dessinatrice de bâtiment. Elle a d’ailleurs travaillé quelques années comme chef d’atelier de dessin dans une boite de scénographie où elle participait sur des projets complètement fous et vraiment extravagants à Vegas, Madrid, Shanghai, New York… « C’était malade, mais très exigeant! », raconte Jenny.

À Montréal, Jenny a coenseigné les percussions et joué dans quelques groupes. C’était une « fan finie » de théâtre et de show musicaux; elle en mangeait.

Puis, une force a opéré pour la faire revenir en Abitibi-Témiscamingue: « Après exploration, apprentissage et grande dose bétonnière, […] j’ai ressenti un appel de la nature se faire et, j’ai tout sacré là et suis revenue à Amos. »

À son retour dans sa ville natale, il s’était écoulé dix ans.

« Je ne savais pas si je revenais pour rester, ni à quoi m’attendre. J’allais me laisser apprivoiser par une région que je ne connaissais plus […] L’effervescence culturelle à laquelle j’étais exposée allait me frapper de plein fouet! »

Après s’être impliquée dans Place aux jeunes et sur le comité de revitalisation de la ville, Jenny avait un besoin viscéral de projets et de défis…

« J’ai décidé, avec un ami, de prendre part à ce mouvement et faire de ma belle Amos une ville culturelle où les choses bougent. Une ville qui se démarque. »

Quand l’effervescence culturelle te drive

En 2012, elle cofonde Le Collectif des Fées en feu avec Mathieu Larochelle et donne vie à La FÉE-AT.

« Son bébé » en est encore à ses premiers balbutiements (à venir, la 4e édition en 2016). Quant à l’organisme, il porte aujourd’hui plus de 10 projets, dont la mise en place de bibliothèques libres services et un piano publique en lien avec CULTURAT, La FÉE A-T, La Chromatique 5km, l’Amalgame ainsi que la Fête nationale du Québec à Amos. Sa mission est de promouvoir la culture sous toute ses formes.

Aujourd’hui plus qu’épanouie, la jeune femme met à profit sa plus grande qualité: « Je fais aller ma grande trappe… et ma créativité en publicité! », confie-t-elle avec humour.

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