Du calme au rock pesant: l'Abitibi-Témiscamingue tout en contraste! - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Du calme au rock pesant: l’Abitibi-Témiscamingue tout en contraste!

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Quand je pense à ma région, une image m’apparaît: un lac miroir, la cime d’épinettes noires contrastant avec le ciel brossé et surtout, le calme. Tout à coup, un riff de guitare résonne, des corbeaux s’envolent et j’entends la foule. Faut croire que la réalité me rattrape, l’Abitibi-Témiscamingue est une région de contraste.

En avril, la saison des festivals est officiellement lancée avec le Documenteur et en mai, c’est Le Festival des guitares du monde en Abitibi-Témiscamingue (du 23 au 30 mai) qui prend le flambeau. Nous voilà donc en route vers un crescendo d’actions et de bruits! Oui madame! Ça va bouger au coton et cette semaine, j’me mouille!

Je me sauce d’abord dans la douce mer musicale de Coco Méliès, ce mercredi. Le duo montréalais nous a dernièrement servi Lighthouse, son premier album. Un album tout en dualité où la musicalité oscille entre le folk et l’électro. Le mélange d’énergie féminine et d’énergie masculine des créateurs navigue entre la nostalgie et l’espoir.

Photo du groupe Coco Méliès

Photo: Valérie Paquette

SolidsAprès cette immersion vaporeuse, je voguerai au show de SOLIDS – MAJ: Remplacé par Barricade, un groupe de post-hardcore de Rouyn-Noranda. Le duo montréalais s’arrête à Rouyn-Noranda avant de partir en tournée européenne. Rien de trop beau!

Je finirai donc mon mercredi soir trempant dans un son souvent comparé à un noise mélodique nineties de Sonic Youth et Dinosaur Jr.

Entre toi pis moi, avec une soirée d’même, on est loin du lac miroir accompagné par le chant du huard. Le calme c’est chouette, mais comme je te disais, l’Abitibi-Témiscamingue est une région de contraste. Alors, quand on me dit qu’il n’y a rien à faire ici, un rictus me pousse…

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