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À 21 h hier, je quitte le Théâtre du cuivre particulièrement de bonne humeur. Je viens de regarder un superbe film intitulé « Les Yeux jaunes des crocodiles ». Certains disent que c’était l’un des meilleurs films à voir au Festival du cinéma international (FCIAT) cette année. Je ne peux qu’être d’accord. Il y est question d’authenticité d’un bout à l’autre et c’est sans doute ce qui est venu me rejoindre. Cela dit, loin de moi l’envie de me transformer en critique de film, je me contenterai de remercier les organisateurs pour nous avoir permis de voir cette superbe adaptation cinématographique du roman du même titre de Katherine Pancol.

Dans, la catégorie « ce qu’il faut savoir sur Réjean », notez que je suis toujours un peu émotif après avoir visionné un film – dans le genre que j’ai envie de dire à mes proches que je les aime… C’est ce dont je me suis rendu compte à travers les années. Le cinéma de qualité me fait un bien fou et je l’oublie trop souvent.

FCIAT par Louis Jalbert

Crédit photo : Prospecteur Numérique

Alors, pourquoi quitter le Festival puisque ça me plait tant? Eh bien, pour aller rejoindre ma gang de soccer au Trèfle Noir pour boire une bière : la Marabout dans mon cas. Je suis particulièrement énervé à l’idée de revoir mon chum Kobalt, parce que la dernière fois qu’on s’est vus, il ne volait pas haut. Lors de notre dernier match, MONSIEUR a tout bonnement décidé de s’éclater les deux chevilles au moment de marquer son 2e but. Je sais… Ce n’est pas ordinaire comme façon de se blesser. Mais bon, je vais éviter de me payer sa tête une seconde fois!

Bref, quand j’ai quitté le match, il n’arrivait pas à se tenir sur ses deux jambes. C’était quand même assez sérieux. Or, je ne pouvais m’attendre à le voir en chaise roulante au bar, tout souriant. Vraiment pas!

Attention : on se soucie tous du sort des personnes prises avec un handicap de façon permanente… Cela dit, amenez un fauteuil roulant dans un bar qui profite d’une ambiance déjà pas mal décontractée comporte son lot de fous rires… Qui n’a pas rêvé de faire du « wheelie » ou des dérapages contrôlés avec ça?!

Le fun qu’on a eu hier soir était simple et pur. On ne s’est pas donné rendez-vous au bar en se disant qu’on allait faire des folies avec un fauteuil roulant. C’est arrivé comme ça; parce qu’on était dans le mood; parce qu’on avait tous envie de se revoir et avoir du plaisir ensemble.

Nul doute que ce sont les vues qui m’ont fait prendre conscience du fait que j’avais envie de revoir mon meilleur chum. On ne sait jamais quand on va perdre un ami pour une connerie. Malgré le fait qu’on ne se soit pas dit « je t’aime » (on est des gars quand même), je suis heureux d’avoir été les rejoindre pour partager ma bonne humeur avec eux.

Le Festival se termine ce soir. Profitez-en pour avoir du plaisir en compagnie de vos proches!

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