Espace, liberté, enracinement, porte-bonheur, des mots pour dire l'Abitibi-Témiscamingue - Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Espace, liberté, enracinement, porte-bonheur, des mots pour dire l’Abitibi-Témiscamingue

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Nous avons profité du 37e Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue pour demander à trois femmes de lettres de chez nous; Louise Desjardins, Jocelyne Saucier et Virginia Pésémapéo Bordelau ce que la région évoque pour elles. Nous avons posé la même question au président d’honneur, l’écrivain Bryen Perro. Ici, l’Abitibi-Témiscamingue rime avec espace, liberté, enracinement et porte-bonheur…

N.B. Nos excuses pour le son, ce sont nos premiers vidéos, nous allons travailler là-dessus. Pour le moment, nous y sommes allés de sous-titres :).

Louise Desjardins : « L’Espace, l’espace, c’est comme si tout était possible, tout le temps, même quand c’est impossible ».

Jocelyne Saucier : « L’Abitibi-Témiscamingue pour moi, c’est la liberté. La liberté d’appartenir à un pays qui est jeune, sans tradition qui permet tout, c’est la liberté ».

Virginia Pésémapéo Bordelau : « C’est vraiment mes racines  l’Abitibi-Témiscamingue. J’habite actuellement à côté du Parc national d’Aiguebelle et je vais marcher dans le parc, je sens toute l’énergie de la terre, la vieille terre sous mes pieds, ça me monte tout le long de la colonne. J’ai tellement de misère à quitter l’Abitibi. Je suis vraiment enracinée ici. C’est un pays en soi, un pays interne, en dedans de moi ».

Bryen Perro : « Ça évoque un des plus beaux souvenirs de ma carrière d’écrivain, parce que c’est ici, à La Sarre, qu’en 2003, à mon deuxième salon du livre… Je suis venu, j’ai fait la tournée des écoles, et le dimanche matin, quand le salon a ouvert, je n’avais plus de livre. J’ai été complètement dévalisé. Ça c’était un peu précurseur du succès qu’aurait Amos Daragon ensuite. C’est un des plus beaux moments de ma carrière d’écrivain. Donc à chaque fois que La Sarre, que l’Abitibi sort, pour moi, ça n’a qu’une connotation positive parce que c’est lié directement au succès de mes livres et au bonheur que j’ai aujourd’hui de faire le métier que j’aime. Alors l’Abitibi, c’est comme… c’est comme de l’or. Je ne sais pas si vous savez ce qu’est l’or. Ça porte bonheur, voilà »!

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