
La plupart de ceux qui ont vécu des mésaventures en plein air vous le diront, c’est grâce à ces 10 articles de première nécessité qu’ils ont survécu !
1- Lampe de poche, piles et ampoules de rechange;
2- Trousse pour faire du feu – allumettes hydrofuges/briquet, allumoir/chandelle;
3- Dispositif de signalisation – sifflet ou miroir en guise de signalisation aux sauveteurs;
4- Réserve de nourriture et d’eau – 1 litre/personne;
5- Vêtements de rechange (protection contre la pluie, le vent, l’eau);
6- Aides à la navigation/communication (cartes, boussole, GPS, radio portative etc.);
7- Trousse de premiers soins;
8- Abri de survie – bâche ou grand sac à ordures orange qui peuvent aussi être utilisés comme dispositif de signalisation;
9- Couteau de poche;
10- Protection solaire (lunettes, écran solaire, chapeau).
La majorité des gens sont conscientisés sur les bienfaits de bien s'hydrater lors de fortes chaleurs. Savez-vous vraiment quels sont vos besoins, indépendamment de la température extérieure?
Quelques conseils :
L'importance des liquides :
• Ils remplacent l'eau perdue pendant l'activité.
• Ils permettent d'éviter une baisse de l'intensité pendant l'activité, baisse causée, entre autres, par la déshydratation.
• Ils aident à maintenir la température du corps dans les limites acceptables pour l'organisme principalement via la sudation.
Dans le cas des boissons énergétiques (à faire soi-même ou à acheter dans le commerce), ils fournissent des glucides lors d'une longue activité et remplacent les électrolytes (sodium, potassium) perdus via la sudation.
Si vous optez pour une boisson énergétique faite maison, voici une recette :
Pour chaque litre :
600 ml d'eau
400 ml de jus de fruit doux au goût.
1 pincée de sel.
Quelques considérations :
• Le mécanisme de la soif, signal du corps pour s'hydrater, est affaiblit lors de l'activité. Plus cette activité se prolonge, moins nous sentons la soif, alors que plus le corps est déshydraté. Buvez au-delà de votre soif.
• Le sang, qui transporte l'oxygène et les éléments nutritifs à vos muscles, est constitué de 85% d'eau. Donc, si vous êtes déshydraté, le sang, alors plus visqueux, circule inefficacement et vous êtes fatigué au moindre effort car vos muscles sont en manque d'oxygène et de nourriture.
• Si possible, pesez-vous avant l'exercice et après. Vous aurez une idée exacte de la quantité d'eau perdue. (La majorité de la perte de poids pour ne pas dire exclusivement est de l'eau)
Quand, quoi et combien?
• Avant l'activité :
Boire près d'un litre d'eau ou de jus de fruits doux ainsi répartit :
Si possible, 600 ml 2 à 3 heures avant l'activité.
Dans les 15 minutes précédents l'activité, 300 à 400 ml.
• Pendant l'activité :
Boire idéalement une boisson énergétique, d'autant plus si l'activité se prolonge au-delà d'une heure.
Buvez 150 à 350 ml toutes les 20 minutes, dépendant de l'intensité de l'exercice, de la température extérieure, etc.
• Après l'activité :
Remplacez 1 fois et demi le poids perdu. Par exemple, vous perdez 1 kg, buvez 1,5 litres de liquide, idéalement, une boisson énergétique encore une fois. Celle-ci peut être différente. Elle peut contenir un élément protéiné, un produit laitier par exemple.
Toujours prendre du sodium. Si ce n'est pas via les liquides, alors mangez salé, par exemple, un fromage pas trop gras, genre cottage.
Voilà! Bien suivre ces conseils, c'est éviter une journée où la mauvaise humeur et une fatigue prématurée prennent le dessus pendant l'activité, un mal de tête et une intense et persistante fatigue après l'activité sont au rendez-vous et dans le pire des cas, une déshydratation extrême, voire le coup de chaleur.
Source : La Cordée (site Internet)
Qu'on se le tienne pour dit, des bottes ou des chaussures de marche neuves risquent de vous casser littéralement les pieds lors de vos premières sorties.
Étrenner bottes et chaussures :
Pour minimiser les risques d'ampoules, n'hésitez pas à étrenner vos bottes à la maison avant de sillonner votre sentier préféré.Ce conseil s'applique autant pour les chaussures de sentier que pour les bottes de longue randonnée. En effet, rares sont les bottes ou chaussures qui n'ont pas besoin d'être étrennées. Essayez différentes combinaisons de chaussettes afin de trouver celles que vous porterez. Pour les longues randonnées, enfilez des sous-chaussettes en polypropylène, qui gardent les pieds au sec et limitent le frottement entre les chaussettes superposées. Si vous utilisez des orthèses d'ordonnance, glissez-les dans vos chaussures ou bottes. Accroupissez-vous, puis montez et descendez un escalier tout en trimballant votre sac à dos. Cette charge supplémentaire peut grandement affecter les points de pression du pied et vous permettre de déceler où ils se trouvent. Changer de chaussettes ou les ajuster pourrait régler le problème.
Éviter les faux pas :
Agissez dès que se manifeste la douleur ou une sensation de brûlure aux pieds. N'hésitez surtout pas à changer de chaussettes, à enlever le sable ou la roche qui s'est infiltré dans vos bottes, à serrer vos lacets, à couvrir le point sensible de votre pied avec de la molesquine ou un autre pansement semblable. Enlevez vos bottes, séchez vos pieds et couvrez la région irritée.
Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)
Habituellement, les moustiques sont plus abondants au mois de juin. Il s’avère difficile d’en éliminer le désagrément, mais il est possible de le minimiser en suivant ces quelques recommandations :
Tentez de garder votre calme :
Lorsque nous bougeons beaucoup ou que nous sommes nerveux, nous laissons échapper plus de gaz carbonique et transpirons davantage, ce qui stimule les insectes piqueurs.
Sur terre, restez complètement habillé :
Portez des vêtements amples, préférablement de couleur claire et évitez les jeans; rentrez vos pantalons dans vos chaussettes; couvrez-vous la tête; protégez votre nuque. Les personnes sensibles peuvent avoir recours à des gants de toile et à un chapeau moustiquaire.
Au besoin, appliquez un répulsif sur les parties du corps exposées :
Le plus efficace sur le marché est le diéthyl-toluamide (DEET). Ce produit agirait en bloquant les récepteurs qui permettent aux insectes de déceler la présence chimique d'une proie. Il faut cependant prendre soin de l'utiliser selon les indications du fabricant car il peut irriter la peau de certaines personnes et endommager diverses matières synthétiques, dont le plastique (montures de lunettes, bracelets de montres, manches de couteaux de poche, etc.). Une proportion de 30 % de DEET dans le produit suffit. Certaines huiles naturelles (citronnelle, soya) sont plus appropriées pour les jeunes enfants et les personnes sensibles au DEET. Le secret est d’en mettre plus souvent mais peu à la fois. On trouve également, dans le commerce, des vêtements en filet que l’on peut imprégner de DEET. Cette protection est, selon nos observations, très efficace et beaucoup moins dommageable pour votre peau que l’application directe.
Dans les portages, évitez de vous arrêter :
Revenez plutôt en arrière pour chercher le reste de l’équipement. Une fois sur l’eau, après vous être éloigné des rives assez rapidement « pour perdre les mouches » reposez-vous!
Choisissez un emplacement de camping bien aéré et sec :
Fermez la moustiquaire de la tente avant de la monter. N’allumez pas de lampe à l’intérieur de votre tente, avant d’avoir bien fermé la moustiquaire.
Soulagez l’irritation causée par les piqûres d’insectes :
La lotion de calamine et une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau constituent des remèdes efficaces. Excluez l’utilisation de shampooings et savons odorants, de parfums et locations après rasage.
Source : Canot-Camping La Verrendrye (site Internet)
L'engouement pour les activités de grande nature telles que le ski, l'escalade ou le vélo de montagne a donné naissance aux lunettes de soleil performantes. Ces lunettes de soleil flexibles, légères et durables sont dotées de verres d'une qualité optique supérieure assurant une protection adéquate contre les rayons UV.
À propos des rayons UV :
Les rayons de soleil contiennent l'ensemble du spectre lumineux, la partie invisible de la lumière. À l'intérieur du spectre, les rayons UVA et UVB sont la plus grande source d'inquiétude. Les rayons UVA peuvent pénétrer profondément dans la peau et dans les yeux. Ils sont susceptibles d'endommager la structure cellulaire et on croit qu'ils sont également responsables des cataractes ainsi que d'autres troubles oculaires. Les effets néfastes des rayons UVB sont plus immédiats. Ils sont responsables des coups de soleil, du vieillissement prématuré de la peau et sont liés de près au développement du cancer de la peau et des cataractes. Les rayons UVB sont plus intenses l'été, alors que les rayons UVA sont présents à l'année longue.
Certification des lunettes de soleil :
L'Association canadienne de normalisation (CSA) a adopté les normes non obligatoires de l'American National Standards Institute (ANSI) en matière de lunettes protégeant contre les rayons UV. Selon ces normes, pour qu'une lunette offre une protection certifiée à 100 % contre les rayons UV, elle doit bloquer 99 % des rayons UVB. Les rayons UVA, quant à eux, ne doivent pas constituer plus de la moitié de la lumière visible. La norme UV400 offre une définition beaucoup plus précise de la protection contre les rayons UV. Ce terme fait référence aux rayons UVA, qui se prolongent dans la partie bleutée du spectre visible. En termes simples, un verre UV400 bloque un minimum de 99,9 % des rayons UVB et UVA. C'est la certification UV400 qui distingue les lunettes de qualité supérieure de celles de piètre qualité.
Caractéristiques des lunettes :
La mention « lumière visible x % » représente la quantité de lumière visible transmise par les verres et indique à quel point le verre est foncé. La lumière bleue est beaucoup moins dommageable que les rayons UV mais, contrairement à ces derniers, elle peut atteindre la rétine de l'œil. Ainsi, l'exposition à la lumière bleue devrait être limitée. La couleur des verres n'influence pas la quantité de rayons UV qui atteignent vos yeux. Les lunettes de soleil aux verres foncés ne protègent pas nécessairement vos yeux contre les rayons UV plus efficacement que celles dont les verres ne sont que légèrement teintés. La courbure des verres est indiquée par un chiffre tel que 6 ou 8. Un nombre élevé correspond à une courbe prononcée. Une bonne qualité de verre va compenser pour la distorsion optique causée par la courbure.
Matériaux :
Plastique :
es lunettes en plastique coûtent moins cher à fabriquer que celles en verre. Les nombreuses lunettes bon marché que l'on trouve un peu partout en ville sont généralement faites en plastique. Bien que certaines d'entre elles offrent un niveau de protection raisonnable contre les rayons UV, leurs verres ont tendance à être lourds, leur qualité optique laisse à désirer et elles ne sont pas très résistantes. Ces lunettes ne conviennent pas aux activités de grande nature.
Polycarbonate :
Les verres de polycarbonate ont une qualité optique supérieure à celle des verres de plastique. Ils sont légers et résistants. De plus, ce matériau résiste naturellement aux rayons UV. Le polycarbonate est un plastique relativement souple qui peut être travaillé pour correspondre aux critères de la mode sans que soit compromise la qualité optique des lunettes. Le polycarbonate s'égratigne plus facilement que le verre, mais il est plus léger et beaucoup plus résistant.
Verre :
Le verre est la référence en matière de clarté optique. Il résiste très bien aux égratignures. Toutefois, il tend à être plutôt lourd, ce qui le rend moins pratique pour les activités intenses comme le ski, l'escalade ou le kayak en eaux vives. De plus, même s'il a été durci ou trempé, il peut casser sous un fort impact.
Verres polarisés :
Les lunettes de soleil polarisées ont été utilisées pendant des années par les sauveteurs, les plaisanciers et les pêcheurs. D'autres amateurs de grande nature ont depuis reconnu leur bienfaits. Les lunettes polarisées réduisent le reflet gênant produit par la réflexion de la lumière sur les surfaces comme la neige, la chaussée et l'eau, ce qui contribue à réduire la fatigue oculaire. Toutefois, comme elles réduisent si bien les reflets, elles peuvent ne pas convenir aux activités exigeant une haute définition des contrastes, comme le ski alpin ou le vélo de montagne. Les filtres polarisants peuvent également réduire quelque peu la clarté optique.
Entretien :
Vos lunettes dureront plus longtemps si vous les nettoyez et les rangez dans un étui. L'enduit antireflets des verres est délicat et doit être nettoyé convenablement avec un linge non pelucheux. Les taches d'écran solaire peuvent être nettoyées en appliquant une solution appropriée puis en polissant. (Les liquides à vaisselle et l'eau lavent également très bien.) La plupart des verres polarisés sont fabriqués de couches laminées qui peuvent se séparer si l'eau, notamment l'eau de mer, s'y infiltre. Pour éviter que cela se produise, rincez vos lunettes à l'eau fraîche après tout contact avec l'eau salée et ne tardez pas à les essuyer. Si vous prévoyez faire des excursions en eau salée, songez à vous procurer des verres polarisés monomoulés.
Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)
Après avoir traversé un long hiver, notre premier réflexe est d'essayer d'absorber le plus de chaleur solaire possible. Toutefois, la surexposition aux rayons lumineux occasionne des brûlures, en plus d'être responsable d'un nombre grandissant de cancers de la peau. Si vous avez le teint clair, des taches de rousseur ou des grains de beauté, vous êtes encore plus à risque.
Les enfants sont plus susceptibles que les adultes de subir des dommages à long terme à la suite d'une exposition aux rayons UV. La peau des enfants est plus mince et plus sensible que celle des adultes.
Les rayons de soleil contiennent l'ensemble du spectre ultraviolet. Les rayons UVA et UVB sont les plus dangereux.
• Les rayons UVB sont les plus puissants et les plus dangereux. Ils sont responsables des coups de soleil, du vieillissement prématuré de l'épiderme et sont liés de près au développement du cancer de la peau et des cataractes. Ils sont plus intenses entre la fin de la matinée et le début de l'après-midi, lorsque les rayons du soleil frappent la terre plus directement.
• Les rayons UVA sont naturellement plus abondants et peuvent pénétrer profondément dans la peau. Ils endommagent la structure cellulaire et sont cause du vieillissement prématuré de la peau. L'exposition aux rayons UVA est aussi liée au développement du cancer de la peau. Le rayonnement UVA est plus fort en début de matinée et en fin d'après-midi, lorsque les rayons du soleil touchent la surface terrestre à un angle donné.
Intensité des rayons UV
• Le soleil est plus intense entre 10 h et 16 h, notamment vers le milieu de la journée.
• Les skieurs, les randonneurs et les alpinistes devraient savoir que le danger est encore plus présent en altitude puisque les rayons ultraviolets augmentent de 10 % à chaque 1000 m d'altitude.
• La neige fraîche réfléchit jusqu'à 85 % des rayons UV.
• Malgré ce qu'on pourrait croire, l'eau reflète moins de 10 % des rayons UV. Cependant, on est soumis sur l'eau au même rayonnement direct que sur terre.
• Les nuages réduisent l'intensité des rayons UV, mais ne les éliminent pas. Les rayons UV sont réduits de 10 à 20 % lorsque la couverture nuageuse est légère et que le ciel demeure clair, et de 50 à 80 % quand les nuages sont épais et foncés.
• L'appauvrissement en ozone de l'atmosphère terrestre causé par la pollution permet à de plus en plus de rayons UV de nous atteindre. Au Canada, la fin de l'été et le début de l'automne sont les périodes durant lesquelles les rayons UV traversent le plus l'atmosphère.
• Si vous voyagez en pays tropical, sachez que les médicaments antipaludiques comme la doxycycline peuvent accroître la sensibilité aux rayons UV.
• Si vous prenez des antibiotiques à la tétracycline, utilisés couramment pour traiter diverses infections, vous pouvez être plus sensibles aux rayons UV, surtout en altitude.
Vêtements de protection
Certains vêtements portent une indication du facteur de protection contre les rayons UV (FPRUV) qu'ils offrent. Plus ce facteur est élevé, meilleure est la protection offerte. Il n'existe pas de normes internationales en matière de FPRUV. Cependant, des normes facultatives établies par l'organisme ASTM International offrent une indication relative du niveau de protection auquel vous pouvez vous attendre d'un vêtement ayant un FPRUV.
Pour offrir une protection contre les rayons UV, les vêtements sont traités au moyen de composés, d'agents d'azurage ou de résines spéciales qui absorbent les rayons UV. Selon l'ASTM, un vêtement doté d'un traitement FPRUV doit avoir subi l'équivalent de 40 lavages dans des conditions simulées , avoir subi l'équivalent de deux ans d'exposition à la lumière dans des conditions simulées , et avoir été mis en contact avec de l'eau chlorée (dans le cas des maillots de bain).
FPRUV et classification
40 à 50 : Excellente protection contre les rayons UV
25 à 35 : Très bonne protection contre les rayons UV
15 à 20 : Bonne protection contre les rayons UV
Moins de 15 :N'offre pas de protection
Un t-shirt de coton neuf offre un FPRUV de 15 environ. Les vêtements dont le tissage ou le tricot est plus serré offrent une meilleure protection contre les rayons UV. Les vêtements endommagés, usés, mouillés, trop serrés ou étirés sont moins efficaces pour bloquer les rayons UV.
Écran solaire :
Le facteur de protection solaire (FPS) d'un produit indique la durée de la protection offerte et non le degré d'intensité de cette protection. Par exemple, dans des conditions idéales, un produit doté d'un FPS de 15 peut vous permettre de rester exposé au soleil plus longtemps avant que votre peau ne subisse des brûlures. Cependant, un produit doté d'un FPS de 30 n'est pas deux fois plus efficace, et ne permet pas non plus de rester exposé au soleil deux fois plus longtemps qu'un produit au FPS de 15. En fait, la période de temps durant laquelle un produit vous protége varie surtout en fonction de votre type de peau et de facteurs changeants comme la quantité de transpiration et les baignades.
• Pour la plupart des gens, un écran solaire au FPS de 15 ou plus convient.
• Certains écrans solaires dits à large spectre prétendent bloquer les rayons UVA et UVB, mais aucun écran solaire ne peut bloquer tous les rayons UVA. De plus, il n'existe présentement aucune norme d'indication de la protection contre les rayons UVA.
• N'appliquez pas d'écran solaire à un bébé. Gardez les enfants de moins de 12 mois vêtus et à l'abri du soleil.
• Enduisez votre peau d'un écran solaire environ une demi-heure avant de vous exposer ou avant d'appliquer un insectifuge afin de le laisser pénétrer.
La meilleure façon de vous assurer d'une protection adéquate est de réappliquer l'écran solaire aux deux heures, quelles que soient les indications sur la bouteille. Pour les grimpeurs et les athlètes d'endurance qui ne peuvent pas s'arrêter aux deux heures, nous recommandons un produit doté d'un FPS de 45 ou 60, qui offre un degré de protection initial supérieur.
Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)
Sûreté du Québec, pompier, ambulance :
9-1-1 / De votre cellulaire : *4141
Centres hospitaliers :
Rouyn-Noranda : 1 819 764-5131
La Sarre : 1 819 7333-2311
Val-d’Or : 1 819 7825-6711
Amos : 1 819 7732-3341
Ville-Marie : 1 819 7629-2420
Info-Santé
8-1-1
Centre antipoison du Québec
1 800 463-5060
Braconnage S.O.S
1 800 463-2191
SOPFEU (incendie de forêt)
1 800 463-3389
Hydro-Québec (fils sous tension tombés)
1 800 790-2424
La nature est un endroit immense qui peut parfois se caractériser par une multitude d’embûches. Heureusement, il est possible de communiquer avec des services d’urgence et d’évacuation peu importe où vous vous trouvez. Ainsi, vous partirez avec une plus grande tranquillité d’esprit tout en assurant votre sécurité et celle de vos partenaires.
Pour augmenter l’efficacité d’une opération d’évacuation en milieu isolé, vous devez :
1- compléter votre plan de sortie et votre plan de mesure d’urgence avant votre sortie terrain et le confier à une personne de confiance qui le remettra au besoin à l’équipe d’évacuation d’urgence dans un cas d’intervention;
2- recharger votre batterie de téléphone avant votre départ, utiliser sur le terrain votre téléphone seulement pour de cours appels de signalisation et l’éteindre après utilisation pour éviter d’épuiser la charge de votre batterie;
3- prévoir une batterie de téléphone de rechange et des piles de rechange pour votre dispositif de signalisation;
4- garder votre batterie de téléphone et votre batterie de rechange à la chaleur (en contact avec votre corps) dans des conditions de base température pour éviter une perte de charge;
5- avoir un GPS pour signaler votre position si votre cellulaire échoue dans la transmission automatique de la donnée au centre d’appel d’urgence;
6- avoir suivi un cours de secourisme en régions isolées au cours des deux dernières années pour exercer les premiers soins nécessaires avant l’arrivée des secours.
7- avoir en votre possession une trousse complète de premiers soins.
Option 1 : 911 AMBULANCE ET SÛRETÉ DU QUÉBEC (à partir de votre cellulaire ou téléphone satellite)
Le service d’ambulance présente certaines limites quant aux évacuations. Les ambulanciers s’arrêtent où les routes s’arrêtent. Si une évacuation en pleine nature est nécessaire, c’est la Sûreté du Québec qui prendra en charge l’évacuation jusqu’aux ambulanciers. L’organisation d’une évacuation peut prendre plusieurs heures à organiser. LE SAUVETAGE N’EST DONC PAS IMMÉDIAT.
Option 2 : SYSTÈME SPOT-Dispositif de sécurité et de communication par satellite
Le dispositif SPOT utilise le système mondial de localisation par satellite (GPS) pour déterminer votre position. Il vous permet de signaler une demande d’aide ou d’envoi de secours d’urgence au moment et à l’endroit où vous en avez besoin sans avoir recours à un téléphone cellulaire, à un téléphone satellite ou à une radio. De plus, une fonction vous permet de transmettre un message (préétabli avant de partir) textuel ou courriel aux destinataires de votre choix. Ainsi, lorsque le message est envoyé, il ajoute vos coordonnées exactes et un lien qui permet de visualiser votre position au moyen de Google Maps.
Pour mettre votre dispositif SPOT en service, vous devez souscrire un forfait service de base. Lors de la mise en service de l’appareil SPOT et du choix du forfait service, plusieurs options s’offrent à vous. Spot offre un abonnement d’un an ou de deux ans.
Quatre fonctions du dispositif :
1- Aide : En cas de situations non dangereuses, vous pouvez utiliser cette fonction pour aviser vos contacts personnels que vous avez besoin d’aide au lieu précis où vous vous trouvez.
2- Contrôle : Cette fonction vous permet de faire savoir à vos amis et à votre famille que vous êtes sain et sauf au moyen d’un message préprogrammé accompagné de votre position GPS. Grâce à une simple touche, un message textuel ou électronique est envoyé à au plus dix contacts préprogrammés, et votre point de cheminement est enregistré dans votre compte SPOT pour consultation ultérieure.
3- Progression : Envoyer et sauvegarder votre position et permettre à vos contacts de suivre votre progression grâce à Google Maps.
4- Alerte 911 ou S.O.S. (l’utilisation de cette fonction requière un abonnement de service additionnel au service de base): ( Utilisez cette fonction en cas de danger de mort ou de situations critiques pour aviser le centre d’intervention d’urgence de votre position et du fait que vous avez besoin d’aide. Le centre international d’intervention d’urgence GEOS alerte alors les intervenants d’urgence appropriés n’importe où dans le monde (ce service fonctionne seulement si le propriétaire du spot dans son abonnement annuel).
Fonctionnement : une fois mis sous tension, le dispositif SPOT obtient ses coordonnées du réseau GPS, puis envoie cette position avec un message de détresse au centre international d’intervention d’urgence GEOS. Il envoie le message toutes les cinq minutes jusqu’à ce que les piles soient déchargées. Le centre d’intervention d’urgence avise les intervenants d’urgence appropriés selon votre position GPS et vos renseignements personnels; ces intervenants peuvent comprendre la police locale, la patrouille routière, la Garde côtière, l’ambassade ou le consulat de votre pays ou encore d’autres équipes de recherche et de sauvetage en plus d’informer vos contacts en cas d’urgence de la réception d’un signal de détresse.
• Mise sous tension : Pour mettre le dispositif SPOT sous tension, il suffit d’enfoncer l'interrupteur clignote en vert. Le dispositif SPOT effectue ensuite un autodiagnostic. L'interrupteur lumineux clignote en vert toutes les 3 secondes par la suite, ce qui rend le dispositif SPOT plus visible dans l’obscurité. Pour mettre le dispositif SPOT hors tension, il suffit d’enfoncer le lumineux jusqu’à ce qu’il cesse de clignoter.
• Performance : La performance du dispositif SPOT est optimale lorsque le logo est orienté vers le ciel car l’antenne se trouve sous le logo. Il faut tenir le dispositif SPOT à une distance d’au moins 30,5 cm de tout autre appareil GPS.
• Envoi des messages SPOT : Le dispositif SPOT est conçu pour offrir une qualité et une fiabilité inégalées. Grâce à une vue parfaite du ciel en entier, le dispositif de messagerie SPOT est conçu pour transmettre pratiquement tous les messages. Dans des conditions courantes, la vue du ciel est souvent obstruée par des collines, des édifices ou d’autres obstacles; il est donc normal que certains messages soient bloqués. C’est pourquoi le dispositif de messagerie SPOT envoie automatiquement de multiples messages quel que soit la fonction activée, ce qui vous procure une excellente fiabilité générale. Pour certaines fonctions, cela implique de nombreuses tentatives d’envoi du même message; pour d’autres fonctions, cela entraîne l’actualisation régulière des coordonnées GPS et l’envoi d’un nouveau message. L’endroit où se trouve votre dispositif SPOT peut faire la différence. Faites plusieurs essais jusqu’à ce que vous soyez familier avec la fiabilité que permet votre milieu d’utilisation.
• Mise en garde : Le dispositif SPOT doit bénéficier d’une vue non obstruée du ciel pour acquérir sa position GPS et transmettre les coordonnées les plus exactes. Il n’est pas fiable à l’intérieur ou dans un boisé très dense. La réponse au signal d’alerte 911 n’est pas immédiat. Il se peut que vous ailliez à passer de longues heures dans le bois entre le moment de votre signalement de détresse et l’arrivée des secours. Assurez-vous d’avoir en votre possession des piles de rechange conservées à la chaleur.
• Coût : Le dispositif se vend aux environs de 170,00$ sans service. Il faut alors choisir un forfait selon vos besoins. Vous trouverez toute l’information nécessaire sur le site Internet.
Pour informations supplémentaires, achats, prix, ouverture de compte</b>
Site internet : Find me spot
Tel: 1 866 651-7768
Option 3 : AIR MÉDIC - Assistance et transport aéromédical d’urgence
Mission : Préserver et sauver des vies !
Comment ? :
• Assistance médicale d'urgence téléphonique 24/24 heures, 365 jours par année;
• Transport aéromédical, héliporté ou aérien partout au Québec;
• Transport en ambulance terrestre, à l’extérieur des zones non hospitalières, partout au Québec.
Types de missions :
• Préhospitalière
• Interhospitalière
• Rapatriement
• Humanitaire
• Vol d’escorte
Coûts (adhésion annuelle) :
• 75 $ individuelle,
• 150 $ couple,
• 100 $ famille monoparentale (comprend les enfants de moins de 18 ans le jour du versement),
• 175 $ famille (comprend les enfants de moins de 18 ans le jour du versement),
• 650 $ Corporatif
Pour informations supplémentaires ou adhésion
Site Internet : Air Médic
Tel: 1 418 673-3838 ou sans frais 1 866 673-3838
Télécopieur : 1 418 673-3088
Courriel
On retrouve sur le marché quelques systèmes de communication efficace en milieu isolé mais aucun n’assure à 100% une communication efficace. Il est donc recommandé de combiner certains de ces dispositifs afin de s’assurer d’une meilleure chance de communication particulièrement en situation d’urgence.
Appareil de communication et de signalisation en milieu isolé :
1- Téléphone cellulaire (moyen de communication) :
Fonctionne seulement dans les zones de couverture de la compagnie de cellulaire à proximité d’une antenne. Le cellulaire est souvent inefficace en milieu isolé.
2- Téléphone satellite (moyen de communication) :
Téléphone portatif mobile et autonome fonctionnant avec l’assistance d’un minimum de trois satellites. Offre une couverture plus étendu que le téléphone cellulaire. Il s’utilise comme un téléphone conventionnel mais avec une grand antenne positionner sans obstruction à l’envoi des signaux (montagne, toit, structure métallique). La compagnie Iridium offre la meilleure couverture satellite en Abitibi-Témiscamingue.
3- VHF (moyen de communication) :
Le VHF est une radio à onde courte d’une couverture par contact direct (de portatif à portatif) d’environ 3 à 5 km selon le modèle et la hauteur de l’antenne. Près d’une tour la couverture augmente entre 10 et 15 km. Un appareil de 5 watts permet une meilleur émission sans augmenter le rayonnement de sa couverture. Le service de la garde côtière canadienne est seulement disponible sur le lac Témiscamingue et ont le retrouve au poste 16 (à utiliser pour un appel de détresse seulement). Plusieurs pêcheurs disposent d’un VHF. Ils peuvent donc servir de courroies de transmission pour atteindre son destinateur. Un cours permettant l’obtention d’une licence est recommandé pour l’utilisation de ce système.
4- Dispositif spot (moyen de signalisation) :
Le dispositif SPOT utilise le système mondial de localisation par satellite (GPS) pour déterminer votre position. Il vous permet de signaler une demande d’aide ou d’envoi de secours d’urgence au moment et à l’endroit où vous en avez besoin sans avoir recours à un téléphone cellulaire, à un téléphone satellite ou à une radio. De plus, une fonction permet de transmettre un message (préétabli avant de partir) textuel ou courriel aux destinataires de votre choix pour aviser vos contacts personnels que vous avez besoin d’aide au lieu précis où vous vous trouvez. Ainsi, lorsque le message est envoyé, il ajoute vos coordonnées exactes et un lien qui permet de visualiser votre position au moyen de Googlev
5- Radio portative FRS (Family Radio Service)
Le FRS est une radio portative de fréquence restreinte avec un réseau d’accessibilité très limitée. Il est efficace pour communiquer à l’intérieur d’un groupe dont les individus se situent à courte distance les uns des autres. Il n’est pas recommandé d’utiliser la radio FRS comme moyen unique de communication avec l’extérieur en situation d’urgence. Votre communication risque à coup presque certain de trouver aucun récepteur.
Consignes à suivre :
• Inscrivez les moyens de communication en votre possession dans votre plan de mesure d’urgence.
• Rechargez vos batteries de cellulaire ou de téléphone satellite avant votre départ.
• Garder vos appareils fermés durant votre expédition pour éviter un gaspillage inutile de charge.
• Prévoyez des batteries de rechange et conservez-les à la chaleur.
• Placez votre appel ou activez votre signal dans un endroit non obstrué pour augmenter vos chances de communication avec les tours ou les satellites à proximité.
La foudre est la manifestation la plus spectaculaire de l’électricité : l’éclair jaillit de la base du nuage chargé négativement et frappe un objet chargé positivement, habituellement un autre nuage. Seulement le tiers des éclairs frappent le sol. On peut déterminer à quelle distance a éclaté la foudre en calculant l’intervalle entre l’éclair et le coup de tonnerre qui retentit par la suite. On calcule environ trois secondes pour chaque kilomètre. Mieux vaut se mettre à l'abri dès le moment où le temps qui s'écoule entre un éclair et le tonnerre est moins de 5 secondes. Vous serez alors à moins de 1,5 Km de l'orage. Bien que la foudre soit un phénomène naturel et inévitable, elle peut être prévisible. En suivant les conseils suivants, il est possible de se prémunir des foudroiements qui eux, sont évitables.
Surpris par l’orage :
Si la situation le permet, mettez-vous à l’abri.
Sur la terre :
Il est impératif de ne jamais s’abriter sous un arbre, surtout s’il est isolé ou ne fait partie que d’un petit groupe d’arbres. On peut démontrer aujourd’hui que le risque de foudroiement d’un arbre isolé et 50 fois supérieur à celui d’un homme debout. Ne jamais se plaquer contre une paroi, surtout si elle est humide, car elle est conductrice d’électricité. Pour la même raison, il ne faut pas se réfugier dans une faille ou au fond d’une grotte. En restant debout près de l’entrée d’une grotte, on risque de provoquer l’amorçage d’un arc électrique entre le plafond et la tête. Il faut se tenir accroupi le plus loin possible du plafond, des parois et du fond de la grotte.
Sur l’eau et dans l’eau :
La foudre fait toujours contact avec le point le plus élevé. Si elle touche un plan d’eau, une embarcation constituera un point d’impact privilégié. La meilleure précaution est de rejoindre la rive. Pour les activités qui mettent le corps en contact avec l’eau, on se souviendra que le corps mouillé, aussi bien que l’eau, sont bons conducteurs de l’électricité, ce qui favorise le passage de courants relativement intenses et dangereux.
La foudre frappe, comment intervenir ?
Les personnes qui sont frappées par l’éclair reçoivent un choc électrique, mais elles ne portent pas de charge électrique et elles peuvent être déplacées sans danger. Les victimes peuvent souffrir de brûlures ou de choc et devraient consulter un médecin le plus rapidement possible. Si la victime ne respire pas, administrez le bouche à bouche. Si la respiration et le pouls sont inexistants, pratiquez la réanimation cardio-pulmonaire.
En résumé :
• À l’approche de l’orage, mettez-vous à l’abri, même s’il ne pleut pas.
• Si vous êtes sur l’eau (baignade ou embarcation), regagnez la rive et éloignez-vous de l’eau.
• Si vous êtes surpris par l’orage et que vous ne pouvez pas vous mettre à l’abri, la meilleure position est de s’accroupir sur la pointe des pieds et de se couvrir les oreilles, après avoir étendu en dessous de soi un ciré ou toute autre pièce en matière isolante comme le plastique.
• Évitez de vous étendre sur le sol, de vous tenir debout les jambes écartées et de marcher à grandes enjambées.
• Tenez-vous loin des arbres isolés ou de tout objet en hauteur. Faites-vous petit ! Évitez les endroits découverts.
• Choisissez plutôt un boisé où les arbres sont plus courts que ceux avoisinants.
• Si vous êtes un groupe, dispersez-vous à plus de trois mètres les uns de autres.
• Ne jamais s’abriter sous un parapluie ouvert.
Sources : Secrétariat au loisir et au sport, Québec (site Internet) Fédération québécoise du canot et du kayak (site Internet)