Sécurité en tout temps

Prévention

10 articles de première nécessité

La plupart de ceux qui ont vécu des mésaventures en plein air vous le diront, c’est grâce à ces 10 articles de première nécessité qu’ils ont survécu !

1- Lampe de poche, piles et ampoules de rechange;
2- Trousse pour faire du feu – allumettes hydrofuges/briquet, allumoir/chandelle;
3- Dispositif de signalisation – sifflet ou miroir en guise de signalisation aux sauveteurs;
4- Réserve de nourriture et d’eau – 1 litre/personne;
5- Vêtements de rechange (protection contre la pluie, le vent, l’eau);
6- Aides à la navigation/communication (cartes, boussole, GPS, radio portative etc.);
7- Trousse de premiers soins;
8- Abri de survie – bâche ou grand sac à ordures orange qui peuvent aussi être utilisés comme dispositif de signalisation;
9- Couteau de poche;
10- Protection solaire (lunettes, écran solaire, chapeau).

Feu de camp sécuritaire : trois étapes à respecter

Chaque année au Québec, plus de 800 incendies affectent les forêts, transformant ainsi des sites enchanteurs en lieux de désolation. PENSEZ-Y! Avant vos sorties, informez-vous des risques d’inflammabilité. Des panneaux indicateurs se trouvent à l’entrée des parcs, zecs et pourvoiries. Vous pouvez aussi visitez le site internet de la SOPFEU.

Étape 1 : Préparer

Choisir un endroit près de l’eau, à l’abri du vent et à au moins trois mètres de tout arbre et branche. Enlever dans un rayon d’un mètre les matières combustibles et creuser un trou jusqu’au sol minéral (sable). On peut placer des roches tout autour.

Étape 2 : Surveiller

Faire un feu ne dépassant pas un mètre de hauteur. Surveiller constamment sans quitter les lieux. Avoir près de soi des outils manuels (pelle, râteau, sceau) pour éteindre les tisons.

Étape 3 :Éteindre

Arroser deux fois plutôt qu’une en brassant les cendres, ce qui favorisera la pénétration de l’eau. Regarder entre les roches pour découvrir des braises dissimulées. Attendre quelques minutes et effectuer une dernière vérification avant de partir.


Source : Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU)

Réglementation de Transport Canada pour toute embarcation nautique d’au plus 6 mètres

Pour toute embarcation d’au plus 6 mètres de longueur (canots, kayaks, embarcations à avirons et yoles) l'équipement suivant est obligatoire :

1- Un vêtement de flottaison individuel ou un gilet de sauvetage homologué au Canada et de taille appropriée pour chaque personne à bord.

2- Une ligne d’attrape flottante d’au moins 15 mètres de longueur.

3- Un dispositif de propulsion manuelle.

4- Une écope ou une pompe à main.

5- Un sifflet sans bille.

6- Des feux de navigation (si l’embarcation est utilisée entre le coucher du soleil et le lever du soleil ou encore en période de visibilité réduite). Cet équipement constitue le minimum requis par Transport Canada, peu importe qu'il s’agisse de votre équipement, d'un équipement emprunté ou loué!

Tout contrevenant est passible de sanctions ou d'amendes. Il pourrait vous en coûter plus de 200 $ par infraction.

Pour plus d'informations, consultez la section équipement minimal requis pour les canots, kayaks, embarcations à avirons et yoles d'au plus de 6 m (19 pi 8 po) de longueur dans le guide de sécurité nautique sur le site de Transport Canada.

Règles de sécurité en canot et en kayak

1- Planifier adéquatement vos sorties.

2- Maîtriser les techniques de base du canotage et connaître la signalisation internationale.

3- Connaître et respecter vos limites de canoteur.

4- Apporter une trousse de premiers soins et une trousse de réparation.

5- Avoir avec vous l'équipement obligatoire selon la réglementation de Transport Canada.

6- Porter votre vêtement de flottaison individuel (VFI).

7- Savoir prévenir et reconnaître l'hypothermie.

8- Par temps orageux, adopter les mesures de sécurité de protection contre la foudre.

9- Ne jamais tenter de vous approcher d'un animal sauvage.

10- Ne jamais cuisiner dans votre tente et n'y garder aucune nourriture ni pâte à dent ni gomme à mâcher.

11- Reconnaître chaque rapide avant de s'y engager. Ne vous aventurez que dans les rapides pour lesquels vous êtes certain d'avoir l'habileté. En cas de doute, n'hésitez pas à portager. Il est toujours plus facile de portager que d'effectuer un sauvetage.

12- Ranger votre nourriture et vos déchets loin de votre tente et dans un endroit inaccessible aux ours, ratons laveurs et petits rongeurs. Pour ce faire, nous vous recommandons de suspendre vos aliments et ordures à 3 mètres de haut et à 2 mètres du tronc d'un arbre ou de les placer dans des barils étanches et propres, loins de votre tente. Note : La nourriture de votre chien demande autant de vigilance que la vôtre.

13- Si vous utilisez l’eau d’un plan d’eau pour la cuisson, il est recommandons d'aller la puiser loin de la rive, de la faire bouillir 1 minute à gros bouillons, ou de la filtrer. Malencontreusement, une eau qui semble bonne peut contenir des micro-organismes nuisibles. Ceux-ci peuvent occasionner des troubles gastro-intestinaux. La Giardia est l'un de ces parasites qu'il faut éviter dans son verre. On peut la retrouver dans les selles des humains, des castors, des rats musqués et des chiens.


Source : Canot-camping La Vérendrye (site Internet)

Signalisation nautique internationale

Arrêt / Stop :

Danger potentiel devant, ce signe exige un arrêt. Vous devriez aller à pied à la rencontre du chef de file par la rive et inspecter le rapide. Les premières personnes à voir le signal se doivent de le reproduire pour l'indiquer à ceux qui suivent. On tient son aviron à l'horizontale au-dessus de sa tête en le levant et en l'abaissant.
À l'extérieur du canot : levez et abaissez simultanément les bras. Avant de repartir, attendez le prochain signal.

À l'aide / Au secours :

Donnez votre assistance aussitôt que possible. N'oubliez pas que s'il faut se rendre sur les lieux au plus vite, on se doit de garder la tête froide et de ne pas mettre la vie des sauveteurs en danger. Vous pouvez vous servir du sifflet, si vous en avez un sur vous. Comme contact sonore, sifflez 3 longs coups. Comme contact visuel, levez un bras et balancez-le au dessus de votre tête. Pour être encore plus visible, utilisez un objet voyant comme un VFI ou un sac à corde.
Dans l'embarcation, levez l'aviron et balancez-le de droite à gauche.

La voie est belle :

Ce signal peut être aussi perçu comme «permission demandée» s'il est effectué par le descendeur (est-ce que je peux y aller ?). À ce moment, le chef de file lèvera son bras ou son aviron, le tiendra immobile. Le message sera alors clair «la route est belle» ou «permission accordée».

Soins

Bien s'hydrater

La majorité des gens sont conscientisés sur les bienfaits de bien s'hydrater lors de fortes chaleurs. Savez-vous vraiment quels sont vos besoins, indépendamment de la température extérieure?

Quelques conseils :

L'importance des liquides :
• Ils remplacent l'eau perdue pendant l'activité.
• Ils permettent d'éviter une baisse de l'intensité pendant l'activité, baisse causée, entre autres, par la déshydratation.
• Ils aident à maintenir la température du corps dans les limites acceptables pour l'organisme principalement via la sudation.

Dans le cas des boissons énergétiques (à faire soi-même ou à acheter dans le commerce), ils fournissent des glucides lors d'une longue activité et remplacent les électrolytes (sodium, potassium) perdus via la sudation.

Si vous optez pour une boisson énergétique faite maison, voici une recette :

Pour chaque litre :
600 ml d'eau
400 ml de jus de fruit doux au goût.
1 pincée de sel.

Quelques considérations :

• Le mécanisme de la soif, signal du corps pour s'hydrater, est affaiblit lors de l'activité. Plus cette activité se prolonge, moins nous sentons la soif, alors que plus le corps est déshydraté. Buvez au-delà de votre soif.
• Le sang, qui transporte l'oxygène et les éléments nutritifs à vos muscles, est constitué de 85% d'eau. Donc, si vous êtes déshydraté, le sang, alors plus visqueux, circule inefficacement et vous êtes fatigué au moindre effort car vos muscles sont en manque d'oxygène et de nourriture.
• Si possible, pesez-vous avant l'exercice et après. Vous aurez une idée exacte de la quantité d'eau perdue. (La majorité de la perte de poids pour ne pas dire exclusivement est de l'eau)

Quand, quoi et combien?

• Avant l'activité :
Boire près d'un litre d'eau ou de jus de fruits doux ainsi répartit :
Si possible, 600 ml 2 à 3 heures avant l'activité.
Dans les 15 minutes précédents l'activité, 300 à 400 ml.

• Pendant l'activité :
Boire idéalement une boisson énergétique, d'autant plus si l'activité se prolonge au-delà d'une heure.
Buvez 150 à 350 ml toutes les 20 minutes, dépendant de l'intensité de l'exercice, de la température extérieure, etc.

• Après l'activité :
Remplacez 1 fois et demi le poids perdu. Par exemple, vous perdez 1 kg, buvez 1,5 litres de liquide, idéalement, une boisson énergétique encore une fois. Celle-ci peut être différente. Elle peut contenir un élément protéiné, un produit laitier par exemple.
Toujours prendre du sodium. Si ce n'est pas via les liquides, alors mangez salé, par exemple, un fromage pas trop gras, genre cottage.

Voilà! Bien suivre ces conseils, c'est éviter une journée où la mauvaise humeur et une fatigue prématurée prennent le dessus pendant l'activité, un mal de tête et une intense et persistante fatigue après l'activité sont au rendez-vous et dans le pire des cas, une déshydratation extrême, voire le coup de chaleur.


Source : La Cordée (site Internet)

Éviter les ampoules aux pieds

Qu'on se le tienne pour dit, des bottes ou des chaussures de marche neuves risquent de vous casser littéralement les pieds lors de vos premières sorties.

Étrenner bottes et chaussures :

Pour minimiser les risques d'ampoules, n'hésitez pas à étrenner vos bottes à la maison avant de sillonner votre sentier préféré.Ce conseil s'applique autant pour les chaussures de sentier que pour les bottes de longue randonnée. En effet, rares sont les bottes ou chaussures qui n'ont pas besoin d'être étrennées. Essayez différentes combinaisons de chaussettes afin de trouver celles que vous porterez. Pour les longues randonnées, enfilez des sous-chaussettes en polypropylène, qui gardent les pieds au sec et limitent le frottement entre les chaussettes superposées. Si vous utilisez des orthèses d'ordonnance, glissez-les dans vos chaussures ou bottes. Accroupissez-vous, puis montez et descendez un escalier tout en trimballant votre sac à dos. Cette charge supplémentaire peut grandement affecter les points de pression du pied et vous permettre de déceler où ils se trouvent. Changer de chaussettes ou les ajuster pourrait régler le problème.

Éviter les faux pas :

Agissez dès que se manifeste la douleur ou une sensation de brûlure aux pieds. N'hésitez surtout pas à changer de chaussettes, à enlever le sable ou la roche qui s'est infiltré dans vos bottes, à serrer vos lacets, à couvrir le point sensible de votre pied avec de la molesquine ou un autre pansement semblable. Enlevez vos bottes, séchez vos pieds et couvrez la région irritée.


Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)

Hypothermie

L'hypothermie survient quand votre corps perd plus de chaleur qu'il n'en crée. Si elle n'est pas traitée rapidement, l'hypothermie peut être fatale. L'immersion dans les eaux glaciales entraînera une perte complète de dextérité en moins de cinq minutes et risque de causer la mort après une immersion de 15 à 20 minutes. L'immersion en eau froide n'est pas le seul risque. La conjugaison de plusieurs facteurs tels la fatigue, la déshydratation, la faim, le vent, la pluie et la température de l'air peut être aussi dangereuse. S'il est moins visible, le danger n'en est pas moins présent.

Les phases :


• Phase initiale : frissons incontrôlés, manque de dextérité manuelle, engourdissement de tous les sens.
• Phase avancée : arrêts des frissons, difficulté d'élocution, confusion, perte d'équilibre, somnolence puis inconscience. Il faut prendre très au sérieux les risques d'hypothermie. Prévenez-en l'apparition en vous protégeant de l'environnement (habillement approprié) et en veillant à fournir à votre corps tout ce dont il a besoin pour combattre le froid (repos, hydratation et alimentation adéquate).

Le traitement :


Dès l'apparition de frissons ou tremblements irrépressibles (phase initiale), il devient nécessaire d'agir.
• Soustraire la victime aux éléments extérieurs en cause (la sortir de l'eau, la protéger du vent ou de la pluie). • Retirer les vêtements mouillés et s'assurer qu'elle enfile des vêtements secs. Couvrir sa tête et son cou (tuque, chandail).
• Une boisson tiède et sucrée mais non alcoolisée et sans caféine,l'aidera à se réchauffer de l'intérieur vers les extrémités. Une gourde d'eau chaude placée sous les bras aura un effet similaire.
• Pour l'hypothermie légère, l'exercice va contribuer au réchauffement. Si l'hypothermie est avancée, placer la personne dans un sac de couchage.
• Quand la chaleur revient, lui donner des aliments riches en hydrates de carbone et en sucre (fruits secs, barres de céréales, miel).
• Prendre le repos nécessaire avant de repartir.

N.B: Après avoir reçu les soins des quatre premières étapes du traitement, les victimes en phase avancée devront être évacuées au plus vite vers un centre hospitalier. Le corps à corps n'est pas recommandé car l'autre personne peut aussi tomber en hypothermie. Vaut mieux maximiser le réchauffement de la victime en demeurant soi-même alerte et prêt pour l'évacuation.

Les moustiques

Habituellement, les moustiques sont plus abondants au mois de juin. Il s’avère difficile d’en éliminer le désagrément, mais il est possible de le minimiser en suivant ces quelques recommandations :

Tentez de garder votre calme :


Lorsque nous bougeons beaucoup ou que nous sommes nerveux, nous laissons échapper plus de gaz carbonique et transpirons davantage, ce qui stimule les insectes piqueurs.

Sur terre, restez complètement habillé :


Portez des vêtements amples, préférablement de couleur claire et évitez les jeans; rentrez vos pantalons dans vos chaussettes; couvrez-vous la tête; protégez votre nuque. Les personnes sensibles peuvent avoir recours à des gants de toile et à un chapeau moustiquaire.

Au besoin, appliquez un répulsif sur les parties du corps exposées :

Le plus efficace sur le marché est le diéthyl-toluamide (DEET). Ce produit agirait en bloquant les récepteurs qui permettent aux insectes de déceler la présence chimique d'une proie. Il faut cependant prendre soin de l'utiliser selon les indications du fabricant car il peut irriter la peau de certaines personnes et endommager diverses matières synthétiques, dont le plastique (montures de lunettes, bracelets de montres, manches de couteaux de poche, etc.). Une proportion de 30 % de DEET dans le produit suffit. Certaines huiles naturelles (citronnelle, soya) sont plus appropriées pour les jeunes enfants et les personnes sensibles au DEET. Le secret est d’en mettre plus souvent mais peu à la fois. On trouve également, dans le commerce, des vêtements en filet que l’on peut imprégner de DEET. Cette protection est, selon nos observations, très efficace et beaucoup moins dommageable pour votre peau que l’application directe.

Dans les portages, évitez de vous arrêter :


Revenez plutôt en arrière pour chercher le reste de l’équipement. Une fois sur l’eau, après vous être éloigné des rives assez rapidement « pour perdre les mouches » reposez-vous!

Choisissez un emplacement de camping bien aéré et sec :


Fermez la moustiquaire de la tente avant de la monter. N’allumez pas de lampe à l’intérieur de votre tente, avant d’avoir bien fermé la moustiquaire.

Soulagez l’irritation causée par les piqûres d’insectes :


La lotion de calamine et une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau constituent des remèdes efficaces. Excluez l’utilisation de shampooings et savons odorants, de parfums et locations après rasage.

Source : Canot-Camping La Verrendrye (site Internet)

Lunettes de soleil

L'engouement pour les activités de grande nature telles que le ski, l'escalade ou le vélo de montagne a donné naissance aux lunettes de soleil performantes. Ces lunettes de soleil flexibles, légères et durables sont dotées de verres d'une qualité optique supérieure assurant une protection adéquate contre les rayons UV.

À propos des rayons UV :

Les rayons de soleil contiennent l'ensemble du spectre lumineux, la partie invisible de la lumière. À l'intérieur du spectre, les rayons UVA et UVB sont la plus grande source d'inquiétude. Les rayons UVA peuvent pénétrer profondément dans la peau et dans les yeux. Ils sont susceptibles d'endommager la structure cellulaire et on croit qu'ils sont également responsables des cataractes ainsi que d'autres troubles oculaires. Les effets néfastes des rayons UVB sont plus immédiats. Ils sont responsables des coups de soleil, du vieillissement prématuré de la peau et sont liés de près au développement du cancer de la peau et des cataractes. Les rayons UVB sont plus intenses l'été, alors que les rayons UVA sont présents à l'année longue.

Certification des lunettes de soleil :

L'Association canadienne de normalisation (CSA) a adopté les normes non obligatoires de l'American National Standards Institute (ANSI) en matière de lunettes protégeant contre les rayons UV. Selon ces normes, pour qu'une lunette offre une protection certifiée à 100 % contre les rayons UV, elle doit bloquer 99 % des rayons UVB. Les rayons UVA, quant à eux, ne doivent pas constituer plus de la moitié de la lumière visible. La norme UV400 offre une définition beaucoup plus précise de la protection contre les rayons UV. Ce terme fait référence aux rayons UVA, qui se prolongent dans la partie bleutée du spectre visible. En termes simples, un verre UV400 bloque un minimum de 99,9 % des rayons UVB et UVA. C'est la certification UV400 qui distingue les lunettes de qualité supérieure de celles de piètre qualité.

Caractéristiques des lunettes :

La mention « lumière visible x % » représente la quantité de lumière visible transmise par les verres et indique à quel point le verre est foncé. La lumière bleue est beaucoup moins dommageable que les rayons UV mais, contrairement à ces derniers, elle peut atteindre la rétine de l'œil. Ainsi, l'exposition à la lumière bleue devrait être limitée. La couleur des verres n'influence pas la quantité de rayons UV qui atteignent vos yeux. Les lunettes de soleil aux verres foncés ne protègent pas nécessairement vos yeux contre les rayons UV plus efficacement que celles dont les verres ne sont que légèrement teintés. La courbure des verres est indiquée par un chiffre tel que 6 ou 8. Un nombre élevé correspond à une courbe prononcée. Une bonne qualité de verre va compenser pour la distorsion optique causée par la courbure.

Matériaux :

Plastique :

es lunettes en plastique coûtent moins cher à fabriquer que celles en verre. Les nombreuses lunettes bon marché que l'on trouve un peu partout en ville sont généralement faites en plastique. Bien que certaines d'entre elles offrent un niveau de protection raisonnable contre les rayons UV, leurs verres ont tendance à être lourds, leur qualité optique laisse à désirer et elles ne sont pas très résistantes. Ces lunettes ne conviennent pas aux activités de grande nature.

Polycarbonate :

Les verres de polycarbonate ont une qualité optique supérieure à celle des verres de plastique. Ils sont légers et résistants. De plus, ce matériau résiste naturellement aux rayons UV. Le polycarbonate est un plastique relativement souple qui peut être travaillé pour correspondre aux critères de la mode sans que soit compromise la qualité optique des lunettes. Le polycarbonate s'égratigne plus facilement que le verre, mais il est plus léger et beaucoup plus résistant.

Verre :

Le verre est la référence en matière de clarté optique. Il résiste très bien aux égratignures. Toutefois, il tend à être plutôt lourd, ce qui le rend moins pratique pour les activités intenses comme le ski, l'escalade ou le kayak en eaux vives. De plus, même s'il a été durci ou trempé, il peut casser sous un fort impact.

Verres polarisés :

Les lunettes de soleil polarisées ont été utilisées pendant des années par les sauveteurs, les plaisanciers et les pêcheurs. D'autres amateurs de grande nature ont depuis reconnu leur bienfaits. Les lunettes polarisées réduisent le reflet gênant produit par la réflexion de la lumière sur les surfaces comme la neige, la chaussée et l'eau, ce qui contribue à réduire la fatigue oculaire. Toutefois, comme elles réduisent si bien les reflets, elles peuvent ne pas convenir aux activités exigeant une haute définition des contrastes, comme le ski alpin ou le vélo de montagne. Les filtres polarisants peuvent également réduire quelque peu la clarté optique.

Entretien :

Vos lunettes dureront plus longtemps si vous les nettoyez et les rangez dans un étui. L'enduit antireflets des verres est délicat et doit être nettoyé convenablement avec un linge non pelucheux. Les taches d'écran solaire peuvent être nettoyées en appliquant une solution appropriée puis en polissant. (Les liquides à vaisselle et l'eau lavent également très bien.) La plupart des verres polarisés sont fabriqués de couches laminées qui peuvent se séparer si l'eau, notamment l'eau de mer, s'y infiltre. Pour éviter que cela se produise, rincez vos lunettes à l'eau fraîche après tout contact avec l'eau salée et ne tardez pas à les essuyer. Si vous prévoyez faire des excursions en eau salée, songez à vous procurer des verres polarisés monomoulés.


Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)

Se protéger contre le froid

Peu importe la température extérieure, il y a toujours moyen de « bâtir » son propre système de protection contre le froid et d'être confortable en tout temps. Après avoir lu ces conseils, consultez l'info conseil sur le système multicouche.

Extrémités :

Pour ce qui est de nos extrémités, la tête, les pieds et les mains doivent recevoir une attention particulière lorsqu'il s'agit de contrôler le microclimat interne.

Visage :

Pour le visage, un corps gras, idéalement constitué de produits les plus naturels possibles, sous forme de pommade appliquée sur les joues, bout de nez, lèvres et, par très grands froids, toutes autres parties à découvert, fera très bien l'affaire. Le travail d'équipe est ici très important. Surveillez toujours vos partenaires pour la présence de points rouges très foncés sur la peau non couverte. Ceux-ci sont le signe avant-coureur d'une engelure. Quand ils deviennent blancs, l'engelure est en train de s'installer. Tête À cause des fonctions cérébrales, la tête est constamment irriguée de sang. Elle peut causer la majeure partie de votre perte de chaleur. Un système multicouche constitué d'un Balaklava mince et d'une tuque chaude s'avère précieux pour contrer nos froids rigoureux. Gardez toujours votre tête protégée du froid, particulièrement, lors des arrêts.

Mains :

Les mains reçoivent peu d'irrigation sanguine quand l'activité met en mouvement de grandes masses musculaires telles que les jambes. Dans ce cas, les jambes auront la priorité immédiatement après le cerveau et les autres fonctions vitales. C'est pourquoi les mains peuvent se refroidir très rapidement et même geler. Là également, il ne faut pas lésiner sur la qualité. Des mitaines seront plus chaudes que des gants, mais on y perd en dextérité, une qualité fréquemment recherchée en plein air. Un système multicouche convient bien lorsqu'on doit alterner entre divers degrés de dextérité. Sinon, une couche unique de protection appropriée aux éléments extérieurs rencontrés peut très bien faire l'affaire.

Pieds :

Pour ce qui est des pieds, il n'y a pas de solution miracle; il est difficile d'en contrôler le microclimat interne. Ne jamais tolérer la présence d'humidité aux pieds lors des arrêts. Mieux vaut avoir avec soi plusieurs chaussettes sèches et les changer au besoin.


Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)

Traitement de l'eau

Généralités :

Pour comprendre la nécessité de traiter votre eau de consommation trouvée en pleine nature, il vous faut savoir qu’une contamination de cette source est possible d’une ou de plusieurs façons : vers, larves ou oeufs présents; protozoaires (giardia), bactéries, virus, dépôts chimiques ou sédimentaires.

Le traitement de l’eau peut s’effectuer soit par ébullition, par procédé chimique, par filtration ou purification.  Voyons chacun des procédés individuellement avec  leurs avantages et désavantages.

Ébullition :

L’ébullition de l’eau est efficace contre tout, hormis les dépôts chimiques ou sédimentaires.  Quant aux larves, œufs et autres, ils seront tués mais toujours présents dans l’eau.
• dès que l’eau boue, tous les indésirables meurent, sans distinction de provenance, grosseur, etc.;
• l’eau bouillie est souvent sans goût;
• ce procédé n’enlève pas les dépôts chimiques ou sédimentaires dans l’eau;
• il faut attendre un certain temps avant que l’eau ait assez refroidi pour la consommer;
• cela demande également de bonnes réserves de combustible.
 
Traitement chimique :

La plupart des traitements chimiques sont efficaces contre les protozoaires, les bactéries, les virus et les dépôts chimiques.  Ils ne sont toutefois pas efficaces contre les dépôts sédimentaires et les larves, œufs, etc.  En fait, ces derniers seront tués mais toujours présents dans l’eau.
 
Tablettes d’iode :

Le traitement à l’iode est la méthode chimique la plus connue et la plus répandue chez les amateurs de plein air.
• les tablettes d’iode coûtent peu cher, sont légères et compactes;
• elles sont sensibles à la chaleur et à l’humidité;
• elles n’enlèvent pas les dépôts sédimentaires dans l’eau;-
• une tablette, en solution dans l’eau pendant 20 à 30 minutes, traite 1 litre d’eau;
• le traitement laisse un arrière-goût, qui peut être contré par des neutralisants disponibles sur le marché ou par des cristaux à saveur sucrée;
• une trop grande concentration d’iode peut s’avérer néfaste pour l’organisme, et est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou les personnes ayant des problèmes reliés à la glande thyroïde;
• les contenants d’eau en métal sont à proscrire, puisque la solution iodée est corrosive;
• vérifiez toujours la date d’expiration des tablettes;
• dans le doute quant à l’efficacité d’une seule tablette ou lorsque l’eau est très froide, ajoutez une tablette supplémentaire.
 
Chlorination :

La chlorination est le traitement chimique type et, d’ailleurs, le plus couramment utilisé par les services publics.
• les tablettes de chlore coûtent peu cher, sont légères et compactes;
• elles sont sensibles à la chaleur et à l’humidité;
• elles n’ont pas l’arrière-goût ni les effets secondaires des tablettes d’iode;
• leur utilisation est plus complexe qu’avec les tablettes d’iode et elles peuvent  geler, ce qui rend la manipulation moins évidente avec des gants ou mitaines;
• le traitement s’effectue en 15 minutes ou 30 minutes pour les eaux sales et froides;
• vérifiez toujours la date d’expiration des tablettes
• il faut éviter l’ingestion directe, le contact avec la peau ou les yeux.
 
Sels d’argent :

Les sels d’argent ne tuent pas les micro-organismes ni n’enlèvent les dépôts présents dans l’eau; vers, bactéries, protozoaires, etc.  L’eau doit d’abord être filtrée ou purifiée d’une façon quelconque avec, par exemple, un filtre, un purificateur, des tablettes d’iode ou de chlore ou par ébullition.  Ces sels vont alors permettre à cette eau nouvellement traitée de garder ses qualités pendant un certain temps, généralement près de 6 mois.
• ces sels empêchent le développement de bactéries dans l’eau;
• ils sont utilisés pour permettre l’entreposage de l’eau potable déjà traitée, soit déjà exempte de tous les micro-organismes indésirables;
• la durée de vie de ces tablettes est de 10 ans.
 
Filtre et purificateur :

La filtration et la purification sont les seuls moyens d’enlever les dépôts physiques dont les larves et les œufs.  Les filtres et purificateurs varient beaucoup d’un modèle à l’autre quant au poids, au pouvoir filtrant, au volume d’eau traité, à la fiabilité et à l’entretien.  Ils sont plus coûteux et volumineux que les autres moyens précédemment mentionnés.  Quoique tous ces appareils se ressemblent, nous distinguons les filtres des purificateurs.  Le purificateur est d’abord un filtre mais avec une étape supplémentaire, plus souvent qu’autrement une solution iodée.  Combinées, ces deux étapes enlèvent tous les micro-organismes et dépôts sans exception.  Le purificateur est d’ailleurs le seul moyen de traiter l’eau aussi bien.  Le filtre seul est inefficace contre les virus et les dépôts chimiques.

Caractéristiques recherchées :


Le filtre ou le purificateur devrait, idéalement :
• pomper un bon volume d’eau rapidement;
• avoir une construction solide, un entretien facile et une facilité d’approvisionnement en pièces de rechange;
• avoir un élément de filtration lavable, dont le coût de revient sera meilleur à long terme;
• être doté d’un pré-filtre, car il permet de capter les sédiments qui, autrement, boucheraient le filtre principal, qui est beaucoup plus coûteux à remplacer.


Source : La Cordée (site Internet)

Urgence

Coordonnées de groupes de secours, services médicaux et autres

Sûreté du Québec, pompier, ambulance :
9-1-1 / De votre cellulaire : *4141

Centres hospitaliers :

Rouyn-Noranda : 1 819 764-5131
La Sarre : 1 819 7333-2311
Val-d’Or : 1 819 7825-6711
Amos : 1 819 7732-3341
Ville-Marie : 1 819 7629-2420

Info-Santé
8-1-1

Centre antipoison du Québec
1 800 463-5060

Braconnage S.O.S
1 800 463-2191

SOPFEU (incendie de forêt)
1 800 463-3389

Hydro-Québec (fils sous tension tombés)
1 800 790-2424

Services d'urgence et d'évacuation

La nature est un endroit immense qui peut parfois se caractériser par une multitude d’embûches. Heureusement, il est possible de communiquer avec des services d’urgence et d’évacuation peu importe où vous vous trouvez. Ainsi, vous partirez avec une plus grande tranquillité d’esprit tout en assurant votre sécurité et celle de vos partenaires.

Pour augmenter l’efficacité d’une opération d’évacuation en milieu isolé, vous devez :
1-
compléter votre plan de sortie et votre plan de mesure d’urgence avant votre sortie terrain et le confier à une personne de confiance qui le remettra au besoin à l’équipe d’évacuation d’urgence dans un cas d’intervention;
2- recharger votre batterie de téléphone avant votre départ, utiliser sur le terrain votre téléphone seulement pour de cours appels de signalisation et l’éteindre après utilisation pour éviter d’épuiser la charge de votre batterie;
3- prévoir une batterie de téléphone de rechange et des piles de rechange pour votre dispositif de signalisation;
4- garder votre batterie de téléphone et votre batterie de rechange à la chaleur (en contact avec votre corps) dans des conditions de base température pour éviter une perte de charge;
5- avoir un GPS pour signaler votre position si votre cellulaire échoue dans la transmission automatique de la donnée au centre d’appel d’urgence;
6- avoir suivi un cours de secourisme en régions isolées au cours des deux dernières années pour exercer les premiers soins nécessaires avant l’arrivée des secours.
7- avoir en votre possession une trousse complète de premiers soins.

Option 1 : 911 AMBULANCE ET SÛRETÉ DU QUÉBEC (à partir de votre cellulaire ou téléphone satellite)

Le service d’ambulance présente certaines limites quant aux évacuations. Les ambulanciers s’arrêtent où les routes s’arrêtent. Si une évacuation en pleine nature est nécessaire, c’est la Sûreté du Québec qui prendra en charge l’évacuation jusqu’aux ambulanciers. L’organisation d’une évacuation peut prendre plusieurs heures à organiser. LE SAUVETAGE N’EST DONC PAS IMMÉDIAT.

Option 2 : SYSTÈME SPOT-Dispositif de sécurité et de communication par satellite

Le dispositif SPOT utilise le système mondial de localisation par satellite (GPS) pour déterminer votre position. Il vous permet de signaler une demande d’aide ou d’envoi de secours d’urgence au moment et à l’endroit où vous en avez besoin sans avoir recours à un téléphone cellulaire, à un téléphone satellite ou à une radio. De plus, une fonction vous permet de transmettre un message (préétabli avant de partir) textuel ou courriel aux destinataires de votre choix. Ainsi, lorsque le message est envoyé, il ajoute vos coordonnées exactes et un lien qui permet de visualiser votre position au moyen de Google Maps.

Pour mettre votre dispositif SPOT en service, vous devez souscrire un forfait service de base. Lors de la mise en service de l’appareil SPOT et du choix du forfait service, plusieurs options s’offrent à vous. Spot offre un abonnement d’un an ou de deux ans.

Quatre fonctions du dispositif :

1- Aide : En cas de situations non dangereuses, vous pouvez utiliser cette fonction pour aviser vos contacts personnels que vous avez besoin d’aide au lieu précis où vous vous trouvez.
2- Contrôle : Cette fonction vous permet de faire savoir à vos amis et à votre famille que vous êtes sain et sauf au moyen d’un message préprogrammé accompagné de votre position GPS. Grâce à une simple touche, un message textuel ou électronique est envoyé à au plus dix contacts préprogrammés, et votre point de cheminement est enregistré dans votre compte SPOT pour consultation ultérieure.
3- Progression : Envoyer et sauvegarder votre position et permettre à vos contacts de suivre votre progression grâce à Google Maps.
4- Alerte 911 ou S.O.S. (l’utilisation de cette fonction requière un abonnement de service additionnel au service de base): ( Utilisez cette fonction en cas de danger de mort ou de situations critiques pour aviser le centre d’intervention d’urgence de votre position et du fait que vous avez besoin d’aide. Le centre international d’intervention d’urgence GEOS alerte alors les intervenants d’urgence appropriés n’importe où dans le monde (ce service fonctionne seulement si le propriétaire du spot dans son abonnement annuel).

Fonctionnement : une fois mis sous tension, le dispositif SPOT obtient ses coordonnées du réseau GPS, puis envoie cette position avec un message de détresse au centre international d’intervention d’urgence GEOS. Il envoie le message toutes les cinq minutes jusqu’à ce que les piles soient déchargées. Le centre d’intervention d’urgence avise les intervenants d’urgence appropriés selon votre position GPS et vos renseignements personnels; ces intervenants peuvent comprendre la police locale, la patrouille routière, la Garde côtière, l’ambassade ou le consulat de votre pays ou encore d’autres équipes de recherche et de sauvetage en plus d’informer vos contacts en cas d’urgence de la réception d’un signal de détresse.

Mise sous tension : Pour mettre le dispositif SPOT sous tension, il suffit d’enfoncer l'interrupteur clignote en vert. Le dispositif SPOT effectue ensuite un autodiagnostic. L'interrupteur lumineux clignote en vert toutes les 3 secondes par la suite, ce qui rend le dispositif SPOT plus visible dans l’obscurité. Pour mettre le dispositif SPOT hors tension, il suffit d’enfoncer le lumineux jusqu’à ce qu’il cesse de clignoter.

• Performance : La performance du dispositif SPOT est optimale lorsque le logo est orienté vers le ciel car l’antenne se trouve sous le logo. Il faut tenir le dispositif SPOT à une distance d’au moins 30,5 cm de tout autre appareil GPS.

• Envoi des messages SPOT :
Le dispositif SPOT est conçu pour offrir une qualité et une fiabilité inégalées. Grâce à une vue parfaite du ciel en entier, le dispositif de messagerie SPOT est conçu pour transmettre pratiquement tous les messages. Dans des conditions courantes, la vue du ciel est souvent obstruée par des collines, des édifices ou d’autres obstacles; il est donc normal que certains messages soient bloqués. C’est pourquoi le dispositif de messagerie SPOT envoie automatiquement de multiples messages quel que soit la fonction activée, ce qui vous procure une excellente fiabilité générale. Pour certaines fonctions, cela implique de nombreuses tentatives d’envoi du même message; pour d’autres fonctions, cela entraîne l’actualisation régulière des coordonnées GPS et l’envoi d’un nouveau message. L’endroit où se trouve votre dispositif SPOT peut faire la différence. Faites plusieurs essais jusqu’à ce que vous soyez familier avec la fiabilité que permet votre milieu d’utilisation.

• Mise en garde : Le dispositif SPOT doit bénéficier d’une vue non obstruée du ciel pour acquérir sa position GPS  et transmettre les coordonnées les plus exactes. Il n’est pas fiable à l’intérieur ou dans un boisé très dense. La réponse au signal d’alerte 911 n’est pas immédiat. Il se peut que vous ailliez à passer de longues heures dans le bois entre le moment de votre signalement de détresse  et l’arrivée des secours. Assurez-vous d’avoir en votre possession des piles de rechange conservées à la chaleur.

• Coût : Le dispositif se vend aux environs de 170,00$ sans service. Il faut alors choisir un forfait selon vos besoins. Vous trouverez toute l’information nécessaire sur le site Internet.

Pour informations supplémentaires, achats, prix, ouverture de compte</b>
Site internet : Find me spot
Tel: 1 866 651-7768


Option 3 : AIR MÉDIC - Assistance et transport aéromédical d’urgence

Mission : Préserver et sauver des vies !

Comment ? :
• Assistance médicale d'urgence téléphonique 24/24 heures, 365 jours par année;
• Transport aéromédical, héliporté ou aérien partout au Québec;
• Transport en ambulance terrestre, à l’extérieur des zones non hospitalières, partout au Québec.

Types de missions :
• Préhospitalière
• Interhospitalière
• Rapatriement
• Humanitaire
• Vol d’escorte

Coûts (adhésion annuelle) :
• 75 $ individuelle,
• 150 $ couple,
• 100 $ famille monoparentale (comprend les enfants de moins de 18 ans le jour du versement),
• 175 $ famille (comprend les enfants de moins de 18 ans le jour du versement),
• 650 $ Corporatif

Pour informations supplémentaires ou adhésion

Site Internet : Air Médic
Tel: 1 418 673-3838  ou sans frais 1 866 673-3838
Télécopieur : 1 418 673-3088
Courriel

Systèmes de communication et de signalisation en cas d'urgence

On retrouve sur le marché quelques systèmes de communication efficace en milieu isolé mais aucun n’assure à 100% une communication efficace. Il est donc recommandé de combiner certains de ces dispositifs afin de s’assurer d’une meilleure chance de communication particulièrement en situation d’urgence.

Appareil de communication et de signalisation en milieu isolé :

1- Téléphone cellulaire (moyen de communication) :

Fonctionne seulement dans les zones de couverture de la compagnie de cellulaire à proximité d’une antenne. Le cellulaire est souvent inefficace en milieu isolé.

2- Téléphone satellite (moyen de communication) :

Téléphone portatif mobile et autonome fonctionnant avec l’assistance d’un minimum de trois satellites. Offre une couverture plus étendu que le téléphone cellulaire. Il s’utilise comme un téléphone conventionnel mais avec une grand antenne positionner sans obstruction à l’envoi des signaux (montagne, toit, structure métallique). La compagnie Iridium offre la meilleure couverture satellite en Abitibi-Témiscamingue.

3- VHF (moyen de communication) :

Le VHF est une radio à onde courte d’une couverture par contact direct (de portatif à portatif) d’environ 3 à 5 km selon le modèle et la hauteur de l’antenne. Près d’une tour la couverture augmente entre 10 et 15 km. Un appareil de 5 watts permet une meilleur émission sans augmenter le rayonnement de sa couverture. Le service de la garde côtière canadienne est seulement disponible sur le lac Témiscamingue et ont le retrouve au poste 16 (à utiliser pour un appel de détresse seulement). Plusieurs pêcheurs disposent d’un VHF. Ils peuvent donc servir de courroies de transmission pour atteindre son destinateur. Un cours permettant l’obtention d’une licence est recommandé pour l’utilisation de ce système.

4- Dispositif spot (moyen de signalisation) :

Le dispositif SPOT utilise le système mondial de localisation par satellite (GPS) pour déterminer votre position. Il vous permet de signaler une demande d’aide ou d’envoi de secours d’urgence au moment et à l’endroit où vous en avez besoin sans avoir recours à un téléphone cellulaire, à un téléphone satellite ou à une radio. De plus, une fonction permet de transmettre un message (préétabli avant de partir) textuel ou courriel aux destinataires de votre choix pour aviser vos contacts personnels que vous avez besoin d’aide au lieu précis où vous vous trouvez. Ainsi, lorsque le message est envoyé, il ajoute vos coordonnées exactes et un lien qui permet de visualiser votre position au moyen de Googlev

5- Radio portative FRS (Family Radio Service)

Le FRS est une radio portative de fréquence restreinte avec un réseau d’accessibilité très limitée. Il est efficace pour communiquer à l’intérieur d’un groupe dont les individus se situent à courte distance les uns des autres. Il n’est pas recommandé d’utiliser la radio FRS comme moyen unique de communication avec l’extérieur en situation d’urgence. Votre communication risque à coup presque certain de trouver aucun récepteur.

Consignes à suivre :

• Inscrivez les moyens de communication en votre possession dans votre plan de mesure d’urgence.
• Rechargez vos batteries de cellulaire ou de téléphone satellite avant votre départ.
• Garder vos appareils fermés durant votre expédition pour éviter un gaspillage inutile de charge.
• Prévoyez des batteries de rechange et conservez-les à la chaleur.
• Placez votre appel ou activez votre signal dans un endroit non obstrué pour augmenter vos chances de communication avec les tours ou les satellites à proximité.

Danger

Éviter les mauvaises rencontres en milieu sauvage

Les vaporisateurs chasse-ours qui se révèlent dissuasifs, ne devraient être utilisés qu'en dernier recours. La meilleure façon de prévenir un incident fâcheux est d'éviter de se trouver sur le chemin d'un ours.

Une balade au pays de l'ours :

C'est de mai à octobre qu'on signale le plus souvent la présence des ours, principalement durant les mois d'août et de septembre. Les ours se manifestent surtout à l'aube et à la brunante. Il est donc préférable de limiter vos déplacements en forêt durant ces périodes. Avant de vous aventurer en territoire où il y a des ours, communiquez avec les autorités locales des parcs pour vous renseigner sur tout signalement récent. Ne laissez pas vos enfants s'éloigner hors de vue et gardez votre chien en laisse. Entre août et septembre, il est recommandé de laisser votre animal de compagnie à la maison. Suivez les sentiers balisés et tenez compte des mises en garde. Soyez alerte et signalez votre présence en faisant du bruit. Puisque l'ours craint les humains, il s'éloignera dans la forêt lorsqu'il entendra des bruits. Sachez que des endroits venteux ou situés près d'une source d'eau peuvent étouffer le bruit. Si vous apercevez un ours, restez calme et faites un grand détour pour l'éviter. Ne courez pas, ne faites aucun mouvement brusque et ne vous approchez pas de l'ours même s'il ne semble pas dérangé par votre présence.

Camper sans invité-surprise :

Minimisez les odeurs car: nourriture, parfums, savon, insectifuge, écran solaire et dentifrice sont des produits odorants susceptibles d'attirer les ours. Entreposez ces articles hors de leur portée (cache à ours ou coffre de votre véhicule). Cuisinez au moins à 100 m de votre tente.

Les caches à ours :

Si une cache à ours est fournie, utilisez-la. Idéalement, elle devrait se trouver à 100 m de votre site de camping et sous le vent. Pour construire une cache à ours, vous avez besoin d'un fourre-tout robuste, ainsi que d'une corde d'une longueur de près de 30 m. Suspendez le fourre-tout à un arbre à au moins 4 m du sol, à 2 m du tronc et à 1 m sous les branches. La façon la plus simple pour y arriver est d'attacher une extrémité de la corde à un petit sac contenant une roche, puis de lancer le petit sac par-dessus une grosse branche et de l'attacher à l'arbre.

Les déchets :

Emportez tous vos déchets. Les ours déterreront ceux que vous aurez ensevelis et fouilleront dans les cendres pour trouver ce qui n'a pas été brûlé entièrement. Une fois votre vaisselle lavée, filtrez l'eau souillée pour récupérer les restes de nourriture et mettez-les avec vos déchets. Puisque l'ours trouve l'odeur du poisson particulièrement alléchante, nettoyez votre prise avant de retourner à votre campement. Prenez bien soin de disposer des entrailles en eau profonde ou là où le courant est fort. Gardez vos déchets aux effluves de poisson dans des sacs hermétiques. Quand un ours associe l'activité humaine à la nourriture, il perd sa peur naturelle des humains et devient de plus en plus agressif à leur égard. Nourrir un ours, c'est le tuer à plus ou moins longue échéance.


Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)

La foudre

La foudre est la manifestation la plus spectaculaire de l’électricité : l’éclair jaillit de la base du nuage chargé négativement et frappe un objet chargé positivement, habituellement un autre nuage. Seulement le tiers des éclairs frappent le sol. On peut déterminer à quelle distance a éclaté la foudre en calculant l’intervalle entre l’éclair et le coup de tonnerre qui retentit par la suite. On calcule environ trois secondes pour chaque kilomètre. Mieux vaut se mettre à l'abri dès le moment où le temps qui s'écoule entre un éclair et le tonnerre est moins de 5 secondes. Vous serez alors à moins de 1,5 Km de l'orage. Bien que la foudre soit un phénomène naturel et inévitable, elle peut être prévisible. En suivant les conseils suivants, il est possible de se prémunir des foudroiements qui eux, sont évitables.

Surpris par l’orage :

Si la situation le permet, mettez-vous à l’abri.

Sur la terre :

Il est impératif de ne jamais s’abriter sous un arbre, surtout s’il est isolé ou ne fait partie que d’un petit groupe d’arbres. On peut démontrer aujourd’hui que le risque de foudroiement d’un arbre isolé et 50 fois supérieur à celui d’un homme debout. Ne jamais se plaquer contre une paroi, surtout si elle est humide, car elle est conductrice d’électricité. Pour la même raison, il ne faut pas se réfugier dans une faille ou au fond d’une grotte. En restant debout près de l’entrée d’une grotte, on risque de provoquer l’amorçage d’un arc électrique entre le plafond et la tête. Il faut se tenir accroupi le plus loin possible du plafond, des parois et du fond de la grotte.

Sur l’eau et dans l’eau :

La foudre fait toujours contact avec le point le plus élevé. Si elle touche un plan d’eau, une embarcation constituera un point d’impact privilégié. La meilleure précaution est de rejoindre la rive. Pour les activités qui mettent le corps en contact avec l’eau, on se souviendra que le corps mouillé, aussi bien que l’eau, sont bons conducteurs de l’électricité, ce qui favorise le passage de courants relativement intenses et dangereux.

La foudre frappe, comment intervenir ?

Les personnes qui sont frappées par l’éclair reçoivent un choc électrique, mais elles ne portent pas de charge électrique et elles peuvent être déplacées sans danger. Les victimes peuvent souffrir de brûlures ou de choc et devraient consulter un médecin le plus rapidement possible. Si la victime ne respire pas, administrez le bouche à bouche. Si la respiration et le pouls sont inexistants, pratiquez la réanimation cardio-pulmonaire.

En résumé :

• À l’approche de l’orage, mettez-vous à l’abri, même s’il ne pleut pas.
• Si vous êtes sur l’eau (baignade ou embarcation), regagnez la rive et éloignez-vous de l’eau.
• Si vous êtes surpris par l’orage et que vous ne pouvez pas vous mettre à l’abri, la meilleure position est de s’accroupir sur la pointe des pieds et de se couvrir les oreilles, après avoir étendu en dessous de soi un ciré ou toute autre pièce en matière isolante comme le plastique.
• Évitez de vous étendre sur le sol, de vous tenir debout les jambes écartées et de marcher à grandes enjambées.
• Tenez-vous loin des arbres isolés ou de tout objet en hauteur. Faites-vous petit ! Évitez les endroits découverts.
• Choisissez plutôt un boisé où les arbres sont plus courts que ceux avoisinants.
• Si vous êtes un groupe, dispersez-vous à plus de trois mètres les uns de autres.
• Ne jamais s’abriter sous un parapluie ouvert.

Sources : Secrétariat au loisir et au sport, Québec (site Internet) Fédération québécoise du canot et du kayak (site Internet)

Vaporisateur Chasse-ours

Un vaporisateur chasse-ours peut constituer une mesure de sécurité utile s’il est utilisé de manière judicieuse. renseignez-vous sur les ours et leurs habitudes, et apprenez à vous servir de votre matériel de sécurité avant de vous aventurer dans une région habitée par des ours.

Composition et effets du Chasse-ours :

Également connu sous les noms de vaporisateur de gaz poivré, de vaporisateur de poivre de Cayenne et d’aérosol capsique, le chasse-ours combine un agent propulseur et un ingrédient actif appelé capsaïcine (oleoresin capsicum). Cet ingrédient actif est habituellement tiré du poivre de Cayenne, l’un des plus forts piments au monde. Lorsqu’elle est en contact avec des muqueuses, la capsaïcine déclenche une dilatation immédiate des capillaires. Elle cause des brûlures, des lésions et l’enflure des yeux et du nez, entraîne une inflammation instantanée de la gorge et des muqueuses pulmonaires, forçant une respiration par halètements saccadés de manière temporaire. Elle peut aussi causer une sensation de brûlure intense de la surface de la peau. Généralement, la durée de ces effets varie de 15 à 60 minutes. Cependant, la capsaïcine ne cause aucune blessure permanente aux êtres humains ou aux ours.

Avoir un comportement responsable :

Le chasse-ours est un dispositif à utiliser en dernier recours. votre meilleur moyen de défense consiste avant tout à éviter toute rencontre avec un ours. Voici une liste de précautions à prendre lorsque vous prévoyez vous déplacer dans des régions habitées par des ours : • Ne nourrissez jamais un ours intentionnellement.
• Ne cuisinez et ne mangez jamais dans une tente et n’y entreposez pas de nourriture.
• Gardez votre site de campement bien propre. Évitez de brûler des restants de nourriture ou de faire couler de la graisse dans le feu.
• Rangez la nourriture et les articles de toilette (y compris la pâte dentifrice, le déodorant, l’écran solaire, le savon, le shampoing et tout autre article parfumé comme du maquillage ou des produits d’hygiène féminine) dans le coffre d’un véhicule. Rangez votre nourriture dans une cachette à l’épreuve des ours ou suspendez-la entre deux arbres à au moins quatre mètres du sol, loin de votre site de campement.
• Vérifiez bien s’il y a des indices de présence d’ours (excréments) sur place, au cas où des campeurs précédents les auraient attirés. Les ours sont des animaux qui ont leurs habitudes : même quand ce qui les attire a disparu, il peuvent revenir visiter les lieux pendant plusieurs jours ou semaines.
• Évitez de monter votre tente près d’une source de nourriture naturelle, par exemple des buissons de baies sauvages ou un cours d’eau durant la période de frai d’une espèce de poisson.
• Gardez votre chasse-ours à portée de la main en tout temps (attaché à votre ceinture et non pas dans votre sac à dos.)

Comment réduire les chances de rencontre avec un ours :

• Faites du bruit lorsque vous vous déplacez sur un sentier ou dans le bois.
• Évitez de vous servir de parfum. Utilisez des écrans solaires, chasse-moustiques et déodorants non parfumés.
• Surveillez bien les alentours. Soyez à l’affût d’indices visuels et sonores annonçant la présence d’ours.
• Soyez prudent si vous vous relevez après vous être accroupi pendant un long moment.
• Déplacez-vous en groupe plutôt que seul. en cas de rencontre avec un ours
• Faites face à l’ours. Ne vous mettez pas à courir. Les ours courent plus rapidement que les humains.
• Si l’ours n’est pas menaçant, éloignez-vous lentement à reculons, en laissant à l’ours une issue pour s’échapper.
• Si vous avez un chien, tenez-le en laisse et sous surveillance. Un chien qui erre peut exciter un ours, qui peut alors le suivre jusqu’à son propriétaire.
• Ne grimpez pas à un arbre. La plupart des ours grimpent plus vite et mieux que les humains. en Cas de CharGe ou d’attaque
• Ne paniquez pas.
• Tenez bon et préparez-vous à utiliser votre chasse-ours. Un ours peut parfois exécuter plusieurs charges d’intimidation. N’utilisez pas votre chasse-ours à moins d’être certain que l’ours ne tente pas seulement de vous intimider.
• Si l’ours s’arrête après une charge d’intimidation, remuez les bras lentement. Parlez doucement et éloignez-vous à reculons lentement.
• Si l’ours ne s’arrête pas, utilisez votre chasse-ours. (Avant de l’utiliser, vous devez avoir lu et compris les instructions du fabricant et vous être exercé à vaporiser.) si le chasse-ours ne parvient pas à arrêter l’ours, les réactions recommandées varient :
• S’il s’agit d’un grizzli, faites le mort. La plupart des spécialistes recommandent de vous coucher sur le ventre, les mains croisées derrière le cou. Gardez le silence. Gardez votre sac à dos : il pourrait servir à vous protéger.
• S’il s’agit d’un ours noir, NE FAITES PAS LE MORT. Faites tout ce que vous pouvez pour vous défendre. L’exception à cette règle n’est valable que si vous êtes certain de faire face à une ourse et à ses petits et que le contact est imminent. Faites alors le mort
• importe l’espèce, si un ours vous mord pendant une longue période ou si vous pensez qu’il est en train de vous dévorer, défendez-vous. Ne faites jamais le mort si vous savez qu’un ours vous considère comme une proie (p. ex. s’il vous attaque alors que vous êtes dans la tente).

Premiers soins à administrer en cas d’exposition au Chasse-ours :

Toute personne qui a été accidentellement exposée au chasse-ours devrait être éloignée de la zone contaminée et amenée à l’air frais le plus rapidement possible. Elle devrait rester immobile, respirer normalement et relaxer. La plupart des effets de la capsaïcine devraient se dissiper en 30 ou 45 minutes. Pour aider à soulager l’inconfort plus rapidement, lavez les zones exposées avec de l’eau fraîche et, si possible, utilisez du savon. Vous pouvez aussi laver les zones affectées avec de l’huile végétale et essuyer ensuite cette huile avec de l’alcool à friction dénaturé. Ne frottez pas la peau lavée ; tapotez avec une serviette.

En cas d’exposition des yeux, placez-vous la tête sous l’eau et ouvrez les yeux à plusieurs reprises à quelques secondes d’intervalle. Ne vous frottez pas les yeux ! Enlevez vos verres de contact et les vêtements exposés (ils devront être jetés ou nettoyés à fond). N’appliquez pasde lotions ou de crèmes, car elles peuvent emprisonner la capsaïcine sur la peau. Pour réduire l’inflammation, vous pouvez aussi utiliser des serviettes mouillées et des contenants réfrigérants.

Si la victime continue à avoir mal, en souffrant par exemple de maux de poitrine, de sueurs froides ou de respiration haletante après la période de récupération habituelle de 45 minutes (ce qui peut être le cas de personnes asthmatiques), consultez un médecin immédiatement.

Autres points à considérer :

L’ingrédient actif du chasse-ours, que l’on extrait des piments de Cayenne, est le même que celui qui donne bon goût aux plats épicés. Les ours aussi aiment le goût du poivre de Cayenne (à petites doses), et pourraient donc être attirés par son odeur. Ne tentez donc jamais de vaporiser le chasse-ours sur des gens ou des articles comme les tentes ou les sacs à dos pour éloigner les ours. Tout article qui a été accidentellement vaporisé avec du chasse-ours devrait être lavé dès que possible. La buse du vaporisateur devrait aussi être nettoyée après utilisation.

Même s’il est légal de vendre et de transporter du chasse-ours, il est illégal de l’utiliser à toute autre fin que celle de vous défendre en cas d’attaque de la part d’un animal. Vous ne devriez jamais vous en servir sur une autre personne ou autour d’elle. Lorsque vous vous exercez à utiliser le chasse-ours, faites-le à l’écart d’autres personnes et vaporisez dans la direction du vent, pour éviter un « retour » de capsaïcine fort douloureux. Il est illégal de transporter du chasse-ours à bord d’un avion commercial. Si vous avez besoin de transporter du chasse-ours dans un petit avion ou un hélicoptère, consultez le pilote pour en savoir plus.

Mieux connaître les ours vous permettra de partager leur territoire avec une sécurité accrue. Cela vous fera aussi mieux apprécier ces forces de la nature et rendra vos excursions en plein air plus intéressantes.


Source : Mountain Equipment Coop (site Internet)

Formation

Suivre une formation de la FQCK !

La formation en canot ou en kayak de mer vous permet de pratiquer l'activité en toute confiance et en toute sécurité. Vous profiterez davantage de vos excursions si vous maîtrisez bien les techniques de base et les règles de sécurité essentielles.

Pour tout connaître de la formation offerte par les enseignants brevetés de la Fédération, rendez-vous sur le site Internet de la Fédération québécoise du canot et du kayak :

Canot
Kayak de mer

Enseignant accrédité par la FQCK en Abitibi-Témiscamingue pour le kayak de mer :

• Sylvain Baribeau, moniteur 2 en kayak de mer, 819 763-1301, kayaksbaribeau@hotmail.com
Offre les formations de kayak de mer niveau 1 et 2


Source : Fédération québécoise du canot et du kayak (site Internet)