Journal de bord d’un ATventurier : Jour 6 – Pikogan | Tourisme Abitibi-Témiscamingue
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Journal de bord d’un ATventurier : Jour 6 – Pikogan

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Aujourd’hui, amis aventureux et amies aventureuses, je vous invite à me suivre dans ma découverte d’un tout nouveau produit touristique : L’Aventure Algonquine! Ce qui est bizarre avec cette « ATventure », c’est que la chose qui me stressait le plus avant de débuter le tournage de l’émission, c’était de ramer tout croche en compagnie d’un maître du canoë et en effet, au bout de 10 pieds, mon acolyte et guide de la journée, l’extraordinaire André Mowatt, m’a fait changer de place afin que ce soit lui qui dirige notre embarcation… Et avec raison! Toutefois, la journée n’a pas débuté de cette façon, commençons donc par le commencement..!

Prologue : À mon arrivée, André m’a instantanément charmé avec son humour, son rire magnifique combiné à une adorable semi-gêne devant la caméra. Mais c’est surtout, grâce à son amour incommensurable de sa communauté ainsi que par son désir de me faire connaître davantage la Nation Abitibiwinni qu’il est venu me chercher. À travers la découverte de leur histoire, de leur mode de vie traditionnel, de leurs attraits, de la majestueuse rivière Harricana, de leur cuisine et surtout, des gens complètement sympathiques qu’il m’a fait rencontrer tout au long de la journée, il m’a transmis cet attachement à Pikogan.

pikagon_5Premier arrêt, Sainte-Catherine de Pikogan, une église ayant la caractéristique d’avoir été construite en forme de tipi… et ça marche! Elle est superbe. À l’intérieur on retrouve plusieurs objets « faisant foi » du mélange de nos deux cultures. Un gros hit en ce qui me concerne; le chemin de croix fait en peau de castor. C’est fascinant de voir comment ils ont créé leur propre version d’église à partir de leurs coutumes. Toutefois, comme beaucoup d’églises, celle-ci a maintenant d’autres fonctions que celle de lieu de culte.

Dans ce cas-ci, l’Église sert maintenant de musée abritant une exposition permanente relatant l’histoire du territoire de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Nation Abitibiwinni. Elle sert également de salle servant à célébrer différents évènements de la communauté, ainsi que de boutique de souvenirs.

 

Ça suffit pour l’histoire et la théorie, maintenant place à l’aventure!

Direction… Le « rack à canoës » afin de mettre sur pied une flotte navale qui allait dominer la rivière Harricana tout l’après-midi durant. On aurait très bien pu transporter le tout en mode portage, vu ma condition physique extraordinaire, mais ça ne nous tentait pas! En résumé, on a donc pris 6 chaloupes, qu’on a mises sur une remorque accrochée à un pick-up et qu’on a ensuite portées sur plusieurs dizaines de mètres (mettons 20) afin de les déposer tendrement sur les flots de cette belle rivière. Ouf! Allais-je enfin assujettir l’Harricana? Non, c’était l’heure du dîner. ET QUEL DÎNER ce fut messieurs, dames!

Un banquet!

Un banquet digne des plus grands rois, composé de filets de dorés et de brochets joufflus cuits doucement sur un feu de bois, de viande de caribou et de salade césar (un met traditionnel)!

 

À ma 9e assiettée, j’ai commencé à me contrôler et à ralentir la cadence afin d’être capable de ramer ou du moins, de monter dans le canoë en après-midi… l’ambiance était conviviale et les gens de Pikogan réunit sur place pour le lunch avaient bien des histoires à raconter sur la rivière, leur communauté, leurs ambitions touristiques… et bien sûr, beaucoup de blagues et de rires!

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Une fois notre capitaine bien en place, nous avons passé l’après-midi à explorer la magnifique rivière Harricana, autrefois utilisée comme principale artère de déplacements de la région. Mon guide en avait à me raconter sur « sa rivière »!

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Selon ses dires, c’était l’autoroute 15 des Abitibiwinnis et comme sur toutes les autoroutes, on y retrouve des indications afin de s’y retrouver. Plutôt que de mettre des grosses pancartes vertes, les gens nommaient les rapides, les baies ou autres unicités naturelles par des noms inspirés par la forme, les animaux qui y habitent ou encore, par des événements s’étant déroulés dans ces lieux. L’Harricana était également leur magasin grande surface puisqu’ils y allaient pour pêcher, pour chasser, mais également pour se procurer des herbes et plantes médicinales. Il faisait beau, les gens qui nous ont accueillis étaient au sommet de l’échelle du sympathique, les lieux féeriques et lunch divin! Quelle belle journée passée en compagnie de l’équipe de L’Aventure Algonquine de Pikogan!

pikogan

En espérant que ce petit rapport d’aventure vous donnera envie de lâcher votre Weed Eater pour aller à la rencontre de cette belle nation avec qui nous cohabitons ce magnifique territoire qu’est l’Abitibi-Témiscamingue.

 

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